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  Dernière mise à jour : 25/03/14

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La pornographie 3D s'installe pour de bon
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Logiciel contrôle parental francophone gratuit
Génération porno, article de presse
Pornographie Internet et l'indifférence sociale
Vidéo de l'ONF. "Nos enfants sous influence"
2005 - Canada - la notion de préjudice
La partie visible de l'iceberg
Drogues, dépendance et dopamine
Pourquoi la porno agit comme une drogue
La sexualité chez l'adolescent(e)
Porno et autosatisfaction sexuelle
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Comment la dépendance s'installe : schema
Cybersexe, dopamine et récompenses
Signaux déclencheurs de dopamine
Systèmes de dopamine vulnérables
Définition de la dépendance à la porno
Symptômes de la dépendance
Conséquences de la dépendance
Une spirale addictive
Sevrage et traitement de la dépendance
L'Imagerie par Résonnance Magnétique
Un sénateur US parmi les combattants
 

Pornographie et préjudice (Gouv. canadien)

Michel Morin

L'information publié sur ce site Internet pourra vous sembler "passé date" si vous alignez et comparez les thèmes et propos qui y sont publiés face au courant d'opinion publique actuel. Comprenez que "Anti-Porno" signifie une d'abord réaction face au contexte actuel, laquelle se traduit par une opinion ou une prise de position face à la liberté que nous avons accordée à l'industrie pour adultes leur permettant de diffuser leur matériel pornographique sans restriction, et je suis conscient que cette opinion est à contre courant ou tombe dans la zone grise de l'indifférence. En créant ce site, j'ai voulu insister pour démontrer que la consommation de pornographie sur Internet par les jeunes internautes (pré-adolescents et adolescents) aura des répercussions néfastes à moyen et long terme sur les comportements sociaux de ces derniers lorsqu'ils atteindront l'âge adulte. Je désire simplement prouver que la liberté exercée par l'industrie pour adultes porte préjudice à la liberté de l'âme collective de notre société. Ce site n'a rien à voir avec des motifs religieux, mais répond à une indignation personnelle et une insulte envers le gros bon sens collectif. Nos sociétés observent ces jours-ci, des mouvements de protestation, des groupes d'indignés, plaidant leur mécontentement envers leurs gouvernements, les lois injustes, les collusions des décideurs et de ceux qui exploitent les classes ouvrières, les pollueurs environnementaux, etc., bref, n'importe quoi. À ce jour, je n'ai vu aucun groupe ou mouvement protester publiquement contre le fléau pornographique.

Aussi, avec ce site,  je désire mettre en lumière comment l'industrie pornographique s'est insidieusement servi des libertés d'expression garanties par nos chartes et constitutions pour piéger l'âme et la conscience sociale, en l'amenant progressivement au fil des dernières décennies, par un raisonnement et une permissivité qu'on nomme aujourd'hui la norme de tolérance sociale, à nous faire accepter naїvement au nom de liberté d'expression, qu'un puissant excitant sexuel nommé pornographie possède des droits et des privilèges, justifiant une publication accessible à tous sous de fausses représentations, sans réelles mises en garde sur les effets pernicieux à moyen et long terme sur les consommateurs réguliers. Néanmoins, en s'inspirant des activistes anti-tabac, lesquels ont pu en quelques décennies s'attaquer avec succès à un empire réputé à l'époque quasiment invincible, je vous invite à examiner comment la notion canadienne du préjudice social pourrait être plaidée éventuellement pour nous sortir de l'obscurantisme. N'allez pas croire que le site est voué à l'éradication de la pornographie. Je n'aime pas la pornographie parce qu'elle véhicule tous les scénarios destructeurs d'une civilisation équilibrée. La pornographie véhicule ouvertement l'acceptance et la banalisation de l'adultère et de tous les dérapages d'une sexualité contre-nature. N'allez pas me dire que tous les scénarios avilissants de la pornographie sont une forme d'éducation sexuelle enrichissante pour vos jeunes enfants! Les enfants n'apprennent-ils pas par l'exemple ?

J'ai tenté de vulgariser le plus possible l'aspect scientifique au niveau des termes et expressions, mais il se peut que certains textes soient encore difficiles à comprendre. Néanmoins, l'ensemble des informations apporte un éclairage suffisamment explicite sur la menace sérieuse que représente la consommation sans restriction de matériel pornographique sur Internet, et ce, en particulier pour les ados.

Bien que le message central de ce site soit avant-gardiste de plusieurs années au Canada, je désire tout de même  apporter une lueur d'espoir pour les canadiens et canadiennes qui veulent savoir s'il existe une solution à la menace que pose la pornographie sur Internet pour les jeunes. Je vous invite également à prendre connaissance du programme anti-porno Cyber-Safety australien, un pays semblable au Canada, mais avec une élite politique qui a pris au sérieux la menace porno sur Internet et qui n'a pas attendu que la jeunesse australienne soit prise avec les problèmes engendrés par la cyber-consommation de pornographie.

Mise au point de l'auteur du site

La pornographie versus la liberté d'expression
Je désire apporter ici une mise au point: D'abord, le site ne prône pas l'éradication de la pornographie. Et d'aucune façon, le message de ce site vise à s'attaquer la liberté d'expression, telle que garantie par la Charte Canadienne des droits et libertés. L
a Loi constitutionnelle de 1982, garantit les droits et les libertés de tous les Canadiens. Parmi tous les aspects des droits de la personne, des libertés fondamentales telles que la liberté de circulation et d'établissement au droit à la libre communication, en passant par les garanties juridiques, la Charte Canadienne décrète que chacun a droit à la liberté fondamentale de pensée, de croyance, d'opinion et d'expression et que cette liberté s'étend à la presse et aux autres moyens de communication (y compris Internet). Cependant, la Cour Suprême du Canada a statué qu'en vertu de l'article 1 de la Charte canadienne des droits et libertés, une restriction à la libre expression peut se justifier dans une société démocratique comme la nôtre.  Je cite comme exemple que tous reconnaissent que les propos haineux et racistes doivent faire partie des restrictions nécessaires à la libre expression.

Même si le Parlement canadien ne peut imposer une certaine norme de moralité à l’égard du public et en matière sexuelle, à la lumière de la Charte, il a le droit de légiférer en se fondant sur une certaine conception fondamentale de la moralité aux fins de protéger les valeurs qui font partie intégrante d’une société libre et démocratique. Une bonne partie du droit pénal repose sur des conceptions morales du bien et du mal. L'article 163 du Code criminel canadien sur la pornographie vise avant tout non pas à susciter la désapprobation morale, mais à éviter qu’un préjudice soit causé à la société. C'est justement sur la notion de préjudice causé à la société que je désire démontrer que la pornographie sur Internet doit faire l'objet d'une restriction à la libre expression dans notre société canadienne démocratique. Un pays démocratique comme l'Australie vient de le faire et cela pour le plus grand bien de sa société.

Les statistiques actuelles indiquent que les adolescents commencent très tôt à faire un grand usage de consommation visuelle de matériel porno sur Internet et apprennent bien malgré eux que leur satisfaction sexuelle dépend et exige toujours davantage de fantasmes sexuels proposés par des scénarios pornographiques de plus en plus irréels, ce qu'on appelle scientifiquement "cristallisation psycho-sexuelle de la pornographie". La cristallisation psycho-sexuelle causée par la pornographie est un préjudice psychologique envers nos adolescents et aussi un préjudice social pour les troubles de comportement  que nous verrons dans quelques années. Vu sous cet angle, la consommation visuelle de matériel pornographique est un risque aussi élevé que l'usage des drogues dures et illicites et si ce risque de préjudice est très élevé pour une classe de notre société, des dispositions devraient être prises pour que l'accès incontrôlé au matériel pornographique soit légiféré.

S'est-on déjà posé la question: Est-ce que la pornographie "hard-core" rencontre un besoin réel ou bien a-t-on créé ce besoin ? Et si l'on a créé ce besoin, qui l'a fait et pourquoi ? Poser la question, c'est y répondre et les chiffres sont astronomiques. Actuellement, les scénarios sexuels offerts font la promotion de comportements sexuels que même la société laïque n'endosse pas. Personne ne fait l'apologie de l'infidélité dans un couple, la promotion de l'adultère, des rapports sexuels en groupe, la bestialité et la pédophilie, et pourtant, c'est ce que fait l'industrie pour adultes.

Je vais vous raconter une petite histoire, laquelle est une analogie que vous comprendrez sûrement. Un jour, dans un pays montagneux, les autorités de ce pays désiraient embaucher des conducteurs de véhicules, habiles et professionnels, pouvant conduire sur les routes très dangereuses dans les montagnes du pays, lesquelles étaient sinueuses et souvent, sans garde-fou. Lors d'un sélection de candidats, un conducteur affirma qu'il pouvait conduire à environ 1 mètre du bord d'un ravin de 500 mètres de profondeur. Un autre affirma qu'il pouvait rouler à moins de 50 centimètres du bord, sans ralentir dans les courbes et les autres qui suivirent rivalisaient d'audace pour prouver leur adresse et leurs performances en terrain montagneux. Et vous savez qui on embaucha ? On embaucha le dernier, qui affirmait préférer se tenir le plus loin possible des précipices, car il avait à coeur la sécurité des marchandises ou des passagers qu'il transportait.

Maintenant que nos pré-adolescents en pleine croissance de développement naviguent sur Internet dès l'âge de 10 ans, quelles sont les balises pour limiter les dégats ? L'industrie pour adultes gèrent tellement de sites web au contenu pornographique, qu'on a probablement cessé de les compter. Une bonne proportion des sites pornographiques affichent leurs catalogues dès la page d'accueil, et pour les autres, ce n'est pas un petit texte ou un lien à cliquer qui stipule que le visiteur internet doit avoir 18 ans pour accéder au contenu, qui va empêcher le pré-ado de continuer. L'industrie du sexe se compare à des "pushers". Leur objectif est de fidéliser le plus de consommateurs possible, pour le "cash" et n'ont aucun souci des conséquences sur l'équilibre psychologique fragile de vos jeunes enfants.

Pourtant, notre société ne fait aucun compromis avec l'intégrité et l'honnêteté, lorsqu'il s'agit de nommer un policier ou un juge. Un politicien coupable de collusion ou de fraude doit quitter son poste, nous ne faisons plus la promotion du tabagisme. Alors, que faites-vous pour protéger l'intégrité des valeurs équilibrées dans le développement psycho-sexuel de vos adolescents, pour protéger leur perception du respect élémentaire et la fidélité sexuelle envers un conjoint ?

Ce site est dédié aux canadiens et canadiennes de bonne volonté. Quant aux autres nations, tels nos voisins américains, je laisse à leurs citoyens responsables la responsabilité d'intervention appropriée selon le contexte social et légal et particularités propres à leur nation.


Richard Poulin, PHD


... cristalisation psycho-sexuelle de la pornographie dont nous verrons les effets dans 10 ou 15 ans ....

Professeur titulaire
Membre de la Faculté des études supérieures et postdoctorales

:

  • Ph.D., Sociologie, Université de Montréal, Montréal, 1984

  • Maîtrise, Sociologie, Université du Québec à Montréal, Montréal, 1978

  • Bacc. Spéc., Sociologie, Université du Québec à Montréal, Montréal, 1976

:

  • Questions nationales et ethniques

  • Théories marxistes

  • Mondialisation et industries du sexe

  • Sociologie du tueur en série


Richard Poulin, Ph.D

Ados porno. Entrevue radiophonique  avec Richard Poulin, PH.D.

La pornographie prend de plus en plus de place dans la vie des adolescents et influence leur apprentissage de la sexualité.  
 
Pour discuter de ce phénomène inquiétant qui n'est pas sans conséquence, Patrick Masbourian rejoint Richard Poulin dans les studios de Radio-Canada à Ottawa. Ce sociologue et professeur à l'Université d'Ottawa travaille depuis plusieurs années sur la question des marchés sexuels, mais plus particulièrement sur la pornographie. 
 
En 2004, il publiait l'ouvrage La mondialisation des industries du sexe (L'Interligne, suivi d'Enfances dévastées, tome 1: l'enfer de la prostitution en 2007. Dans ses recherches, Richard Poulin établit un lien direct entre l'hypersexualisation des jeunes et la consommation grandissante de porno chez les jeunes adolescents.  Il en parle dans Enfances dévastées, tome 2: pornographie et hypersexualisation, fait en collaboration avec Mélanie Claude, qui paraîtra le 18 novembre prochain. Un essai percutant, proche de l'enquête, qui met en évidence les conséquences de la pornographie sur les enfants et les adolescents.

Écoutez »

Nouveau: ajouté le 12 février 2012
Une personne dépendante " en manque " n'a pas besoin d'orgasme, c'est plutôt son cerveau qui a besoin de dopamine, et la consommation de pornographie comble ce besoin. Il faut alors cesser la consommation de matériel pornographique qui renforce le comportement et ensuite, graduellement la masturbation.
Selon le Dr. Judith Reisman, spécialiste de réputation mondiale sur le sujet des dépendances à la porno,
" regarder des films "XXX" déclenche une poussée d’adrénaline, ainsi qu’une sécrétion de testostérone, d’ocytocine, de dopamine et de sérotonine ", indique-t-elle. “ C’est un véritable cocktail de drogues. La pornographie est un excitant extrêmement puissant, qui provoque flash et euphorie... »

Les neurologues expliquent que le cerveau humain recycle ses hormones, notamment la dopamine, l'hormone du plaisir, qui renforce le comportement. Avec la pornographie, comme la recapture de dopamine sécrétée ne se fait jamais complètement en fonction de la quantité initiale, le cerveau se retrouve alors " en manque " et par la suite la personne ressentira alors le besoin de combler le " manque " en utilisant le comportement qui est associé, l'orgasme sexuel. En fait, la personne dépendante " en manque " n'a vraiment pas besoin d'un orgasme sexuel, c'est seulement que son cerveau a besoin de dopamine!

La pornographie dure (hard core) est extrêmement violente sur le système neurologique et le cerveau humain se drogue littéralement à chaque consommation. Plus l'effet est puissant, plus le cerveau en redemandera. Plus les scénarios/images pornographiques sont explicitement excitantes lors d'une session de consommation, le cerveau cherchera à renchérir les effets produits lors des dernières consommations. Comme le cerveau secrète une quantité anormale de dopamine, contrairement à un processus normal lors d'une relation sexuelle conventionnelle, la quantité de dopamine secrétée n'est pas entièrement récupérée (recapture).

L'exemple du réfrigérateur défectueux
C'est un peu comme si le système de compression d'un réfrigérateur contenant une certaine quantité de gaz réfrigérant (fréon) serait incapable de récupérer une partie du gaz évaporé du circuit. Par analogie, remplacez maintenant le fréon par la dopamine. Continuons avec le réfrigérateur. Donc, imaginons que pour conserver son potentiel réfrigérant, il faudrait alors compenser la fuite par l'addition de gaz réfrigérant équivalent à la perte, et ce chaque jour. Si le technicien en réfrigération agissait ainsi, plutôt que régler le problème de la fuite de gaz, il en ajoutait régulièrement, ce manège n'aurait aucun sens.

Maintenant pour dramatiser davantage la comparaison, imaginons maintenant que la quantité de gaz perdue augmente légèrement chaque jour....

Voici deux vidéos trouvées sur Youtube et qui offre une explication sur les mécanismes du cerveau. Bien que les vidéos ne mentionnent pas l'addiction à la pornographie, il n'en demeure pas moins que les effets de la pornographie sont les mêmes que ceux provoquées par les drogues dures.



Le sevrage à la pornographie est le processus inverse de celui qui a conduit à l'addiction
Le sevrage du dépendant sexuel à la pornographie commence par une sérieuse prise de conscience de son état. La connaissance de la science derrière le processus addictif est primordial. C'est au cours du sevrage, que progressivement la personne va comprendre vraiment son degré d'addiction. La période de sevrage peut prendre plusieurs mois, voir plusieurs années, mais le sevrage réussira en observant les progrès réguliers reliés aux besoins décroissants de satisfaire le manque de dopamine. Si la personne dépendante en période de sevrage habite une région ou un pays lui permettant d'obtenir un produit naturel qui s'appelle le DHEA, ce produit peut aider le cerveau à rééquilibrer les niveaux d'hormones affectés. (ce conseil est donné sous toutes réserves)

Donc, dès que la personne dépendante s'engage dans un processus de sevrage, le matériel visuel pornographique explicite devra faire l'objet d'un tri inconditionnel et discipliné.


L'avènement du porno 3D, par Michel Morin

L'avènement des nouvelles technologies 3D, je parle ici des médias 3D ou si vous préférez, films et vidéos 3D (comme le film 3D Avatar), qui seront diffusés dans les cinémas, Internet et télévision d'ici quelques mois, et qui deviendront la norme d'ici quelques années est un tournant technologique qui aura des répercussions inimaginables. Les observations actuelles en neurologie, indiquent que lors d'une représentation 3D, avec les lunettes appropriées, le lobe occipital du cerveau humain, travaille jusqu'à 8 fois plus qu'à la normale. Ce lobe occipital est le siège visuel du cerveau, c'est là que les impulsions électriques en provenance du système oculaire sont converties en images dans le cerveau humain. L'impact et l'effort demandé au lobe occipital fait en sorte que les fonctions exécutives du lobe préfrontal sont inhibées, voir "désactivées". Le lobe préfrontal est le siège du libre-arbitre, là ou se fait l'évaluation de ce qui est bon, mieux, mauvais, pire, à éviter, là ou l'on juge les conséquences selon le comportement et les gestes posés,  là où se fait l'analyse d'une situation ou d'un problème et la prise de décision quant au comportement à adopter. Le personnel médical, les intervenants de divers milieux de thérapie, le personnel enseignant, bref, beaucoup de gens savent et comprennent exactement de quoi je parle.

Donc, ce qui se produit l'ors du visionnement d'un film 3D, le lobe préfrontal étant désactivé complètement par le lobe occipital qui est débordé à gérer les stimulis visuels, le spectateur est livré à des fonctions cognitives de base, des fonctions inconscientes, des sentiments et des instincts qu'il ne contrôle plus. Lorsque le spectateur est plongé dans le film 3D, dans un son surround, une qualité de projection de 24 images à la seconde, il se sent "perdu" et les fonctions de son cerveau sont réduites à celui de spectateur participant au scénario du film. On rapporte que quelques personnes ne peuvent même pas supporter l'effort visuel, et souffrent immanquablement de maux de tête les empêchant de poursuivre l'expérience 3D. 

Dans le cas du visionnement d'un film 3D, disons que le scénario du film est acceptable sur le plan moral du spectateur, ou pour dire autrement, que le scénario n'est pas contraire aux valeurs morales du spectateur, alors je dirais que jusqu'à un certain point, il n'y a pas de conséquences vraiment négatives. Néanmoins, ue expérience visuelle 3D n'aura pas le même effet sur un enfant, un adolescent ou un adulte. Les neurologues s'entendent pour confirmer que le développement du lobe préfrontal, siège des fonctions exécutives, se développe très lentement chez l'enfant et son développement se poursuit jusqu'à l'âge de la vingtaine. Ainsi un film 3D dont le scénario implique par exemple, des meurtres, des comportements de violence verbale, des comportements actuellement jugés irresponsables par la norme de tolérance sociale actuelle, laisseront une influence inconsciente dans la personnalité des jeunes spectateurs, les plus vulnérables étant ceux n'ayant jamais eu à juger personnellement  les comportements proposés par le scénario de l'expérience 3D, les jeunes enfants et adolescents. Les jeunes enfants et adolescents sont déjà passablement perturbés lors du passage à la puberté et sont émotionnellement instables et ont besoin d'encadrement.

Donc, pour en revenir au conditionnement que provoque l'expérience 3D, il faut absolument que les parents et les personnes en position d'autorité soit instruites et averties des dangers inhérents à la consommation des produits 3D.  Le pire dans tout cela, comme tout le monde s'en doute déjà, c'est que l'industrie qui produit les films et vidéos pornographiques, désirent s'emparer du marché et remplacer d'ici quelques années leur matériel porno 2D par du 3D. J'ai peine à imaginer les dégâts psychologiques et le nombre de victimes qui tomberont dans une dépendance beaucoup plus subtile et dévastatrice qu'avec le matériel pornographique actuel. Les conséquences neurologiques d'une consommation de matériel porno 3D, sont des fantasmes sexuels tatoués en permanence (plasticité synaptique) semblables à l'empreinte laissée sur un écran plasma de première génération, par une image fixe laissée trop longtemps, appelé effet de "burn-in", qui maintiendra la personne dans une obsession et une dépendance sexuelle permanente.

Les jeunes enfants et les ados sont à risque, car le développement de leur préfrontal est immature et c'est tout à fait normal qu'ils veuillent prendre des risques qu'ils n'ont pas calculés. Si notre société n'intervient pas, la jeune génération actuelle sera tôt ou tard sacrifiée aux fantasmes des producteurs de matériel pornographique, car les nouvelles normes technologiques des médias conduiront la société de consommation vers l'entonnoir incontournable du 3D. Je me pose encore et toujours la question: pourquoi ne fait-on rien ? Pourquoi préférons-nous protéger certains animaux en voie de disparition, s'impliquer dans toutes sortes de causes, changements climatiques, pollution, énergies propres, etc... et laisserions-nous toute une génération en croissance se laisser tatouer l'âme avec des balises morales complètement fausses et destructives qui nous seront subtilement refilées par une industrie avide de gains et de profits ? Serais-je irréaliste en pensant que tout va passer sans heurts et sans problèmes ?



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L'industrie pour adultes veut fidéliser le public consommateur de porno grâce au 3D. Cristalisation des fantasmes et dépendance psycho-sexuelle garantie.

 L'industrie du X s'est mise aux nouvelles technologies. Depuis quelques mois toute l'industrie n'a qu'un mot à la bouche, la technologie 3D ! Cette nouvelle technologie, qui permet une immersion accrue du spectateur lorsqu'il visionne un film ou un événement sportif, vient d'être reprise par l'industrie pour adultes. En effet, c'est l'industrie du XXX qui s'empare dans ce créneau du film en 3D relief, ou les lunettes stéréoscopiques sont nécessaires pour profiter du spectacle. En dix ans, le marché du porno n’a pas échappé aux évolutions techniques. Dans la compétition qui opposa les deux principaux formats de magnétoscopes, VHS de Matsushita versus Betamax de Sony, l’industrie pornographique, productrice de très gros volumes de films ‘pour adultes‘, a activement contribué, par son poids en chiffre d’affaires, à faire pencher la balance vers le VHS. En 1999, les jeunes se passait sous le manteau de vieilles cassettes VHS. Depuis la propagation du streaming sur Internet, ils peuvent maintenant regarder des millions de vidéos. Et à partir de maintenant, ils pourront s'offrir tranquillement la pornographie en 3D. À cause d’Internet et de l'omniprésence du contenu X, souvent accessible gratuitement, on observe qu'au cinéma, le nombre de spectateurs dans les salles obscures spécialisées baisse. Le problème de la diminution de l’affluence ainsi que la baisse de recettes correspondante semble identique dans les deux cas. Les films en 3D font donc figure de sauveurs potentiels.

Les sociétés de production X ont décidé d’investir, d’innover, et de proposer des programmes inédits en trois dimensions. Leur réaction s'explique peut-être de l’explosion du tout-gratuit sur Internet. Alors, pourquoi payer pour un DVD, et affronter de surcroit la fameuse honte du passage en caisse ? En France, c’est la plus grande société qui est pionnière : Marc Dorcel. En marge du festival de Cannes de cet été, elle a présenté un court-métrage expérimental promotionnel, et travaille actuellement sur 90 heures de contenu en trois dimensions. Côté technique, c’est le système classique de division rouge/cyan, avec des lunettes 3D.

Chez Dorcel, ils comptent repenser la manière de filmer, en vue d’une vraie « interactivité » avec le téléspectateur. « Pour nous, la 3D offre une sensation proche de celles d’un parc d’attractions. Elle permet de vous amener dans un univers et de ressentir des choses, il n’y a pas besoin d’histoire au sens classique.» Malheureusement, c’était sans compter sur la riposte des sites Web, qui s'empresseront de convertir leur contenu en 3D, ainsi que d’adapter leurs players flash (il faut tout de même des lunettes).

Les responsables promettent non seulement de l’érotisme, mais une “expérience renversante” obtenue avec des “images impressionnantes”, le tout dans un “monde inouï que le client n’a encore jamais vu”.. Aux USA aussi, les producteurs de films hardcore, en particulier Hustler (le grand concurrent de Playboy), prévoient de tourner ce genre de films. Plus un format devient populaire, plus il est probable qu’il soit rapidement et à bon prix, disponible dans nos salons.


Jeudi 10, février 2011

Ce qui se passe dans le cerveau pendant un film en 3D?
Par le Dr. Michael Rich, MPH, du Childrens Hospital de Boston

"En fait, votre cortex pré-frontal, lequel est impliqué dans le contrôle des impulsions, des réflexions et décisions à venir ainsi que des choix moraux, est essentiellement inactif dans ce processus. Cela fait partie des raisons pour lesquelles vous êtes totalement "perdu" dans le film...."

À propos du Dr. Michael Rich
Le Dr. Michael Rich
MPH, a obtenu son doctorat en médecine de la Harvard Medical School et son diplôme MPH de Harvard School of Public Health. Il a effectué un stage de résidence et de bourses au Children's Hospital de Boston. Le Dr Rich est un membre Fellow de l'American Academy of Pediatrics et la Society for Adolescent Medicine et est certifié en pédiatrie et de médecine de l'adolescence.

Aperçu de ses recherches
Conscient de la puissance des images et de la primauté des médias de masse comme source d'information et d'influence pour les jeunes, le Dr Rich se concentre sur les médias en tant que force qui affecte fortement le développement des enfants, la santé et le comportement. En 2002, il fonde le Centre sur les médias et la santé des enfants (SCHL), un centre interdisciplinaire d'excellence dans la recherche, les interventions cliniques, et l'éducation relative aux effets des médias sur la santé physique, mentale et sociale des enfants et des adolescents. Le Centre SCHL est en développement et évalue les interventions pour aider les enfants à se protéger des aspects négatifs des médias, tout en profitant de leur utilisation. (Pour plus d'informations, consultez le site Web de SCHL à http://www.cmch.tv ).

Venu à la médecine, après une carrière de 12 ans comme un cinéaste à Hollywood et au Japon, le Dr Rich utilise activement les médias comme un outil de compréhension afin de promouvoir activement la santé des enfants. M. Rich a écrit et co-produit un engagement, de la vidéo aux enfants, soulager la Squeeze, avec Danny DeVito et Nia Long, qui éduque et habilite les enfants asthmatiques de prendre le contrôle de leur maladie.

La Society for Adolescent Medicine a honoré en 1998 le Dr Rich avec une bourse de nouveau chercheur pour la création de Vidéos d'Intervention / évaluation sur la prévention (VIA), une méthode de recherche où les enfants et les adolescents font des récits de leur maladie sur vidéo afin montrer et de raconter à leurs cliniciens  leurs expérience de maladie. À ce jour, VIA a été utilisé avec des enfants et des adolescents pour étudier les conditions de santé chroniques allant de l'asthme et l'obésité au spina-bifida et le VIH. (Pour plus d'informations, consultez le site Web de VIA à http://www.viaproject.org ).

Dr. Michael Rich
Dr. Michael Rich
MPH
 


 

Media expert Le Dr. Michael Rich, MPH, expert en média, directeur du Centre sur les médias et la santé des enfants au Children's Hospital de Boston, a répondu à la question suivante. J'ai pris mon fils pour voir le film Avatar, et alors que j'étais assis là, avec des lunettes 3D, je me demandais si les scientifiques savaient quelque chose sur les effets du 3D et comment le cerveau des enfants gère le processus psychologique lors de l'expérience d'un film 3D?

Cette question va au cœur de ce qui est intéressant et excitant à propos des films en trois dimensions (3D). Soyez assuré que vos enfants sont aussi affectés que vous lors d'une expérience 3D. Pourquoi?

Parce plus le cerveau est lourdement impliqué dans la transformation sensori-motrice dans le système visuel, le moins d'énergie qu'il a pour d'autres tâches. Pour comprendre pourquoi c'est vrai, si vous regardez quelque chose d'une certaine distance de vous-même avec un seul œil, puis l'autre, il semblera se déplacer. C'est parce que vous synthétisez constamment les deux différentes images qui sont en deux dimensions (2D) à partir de vos deux yeux en une seule image 3D.

La façon dont un film en 3D fonctionne, c'est que deux images distinctes sont projetées à l'écran en 2D en même temps. Les lunettes que vous portez bloquent une image ou l'autre de sorte que chaque œil ne voit seulement que ce qui a été conçu pour lui de voir, ce qui aide ensuite votre cerveau à les combiner en une image 3D.

Alors qu'est-ce que votre cerveau fait lorsque vous êtes assis dans un théâtre, en train de regarder un écran géant, avec des lunettes 3D, baignant dans le son surround, et une qualité vidéo de traitement des 24 images/seconde? Et bien, votre cerveau traite consciencieusement ces stimulis et ne fait absolument rien d'autre.

En fait, votre cortex pré-frontal, lequel est impliqué dans le contrôle des impulsions, des réflexions et décisions à venir aisi que des choix moraux, est essentiellement désactivé dans ce processus. Cela fait partie des raisons pour lesquelles vous êtes totalement "perdu" dans le film. Ces faits font d'une expérience immersive d'un film 3D, une expérience qui peut être très agréable et aussi assez impressionnante. Cependant, pour les enfants, le traitement d'appoint que leurs cerveaux ont à faire peut les rendre plus vulnérables au contenu. En d'autres termes, si quelque chose dans un film 2D leur aurait fait peur, il serait probablement encore plus effrayant en 3D.

Mais la peur des enfants est un enjeu à considérer sérieusement avec n'importe quel film, et il est important de lire sur le contenu du film avant que vous alliez le voir, que ce soit en 2D ou 3D.


 

Lundi le 10 janvier 2011
Note de la rédaction: Je tiens à reproduire ci-dessous un article qui vient d'être publié concernant l'interaction de la musique et de la production de dopamine dans le circuit récompense du cerveau. J'insiste pour souligner que les résultats de cette recherche confirment que la simple anticipation d'écouter de la musique provoque une libération de dopamine, qui renforce le comportement. Comparez la musique à la consommation visuelle de pornographie (la pornographie se retrouve au sommet de la pyramide des plaisirs)  et vous obtiendrez encore une fois  la confirmation de la propriété hautement addictive de la pornographie. Maintenant, quand on pense aux statistiques qui confirment que les ados qui ont accès à Internet sont les plus grands consommateurs de pornographie, là cela devrait sonner une cloche, non ? Mais où sont les personnes responsables en position d'autorité pour arrêter cela ? Je ne parle pas de religion ou de chasteté, je parle du GROS BON SENS !  Faut-il être aveugle à ce point ?

Michel Morin



Agence France-Presse Musique Paris — Le plaisir intense ressenti en écoutant de la musique entraîne la sécrétion dans le cerveau de dopamine, un neurotransmetteur servant à valoriser ou récompenser des plaisirs plus concrets associés à la nourriture, la prise de drogue ou l'argent, selon une étude publiée hier.

La dopamine est une molécule chimique du «système de récompense» servant à renforcer certains comportements indispensables à la survie (alimentation), ou jouant un rôle dans la motivation (récompense secondaire par l'argent).

Comment est-elle impliquée dans un plaisir abstrait comme celui d'écouter la musique, qui ne paraît pas directement indispensable à la survie de l'espèce? Pour le comprendre, des chercheurs de l'Université McGill de Montréal ont sélectionné une dizaine de volontaires âgés de 19 à 24 ans parmi les 217 ayant répondu à des annonces demandant des personnes ayant déjà éprouvé des «frissons», signes de plaisir extrême, en écoutant de la musique.

À l'aide de différents appareils d'imagerie (TEP, IRM fonctionnelle), l'équipe de Valorie Salimpoor et Robert Zatorre a mesuré la sécrétion de dopamine et l'activité du cerveau. Parallèlement, des capteurs renseignaient sur le rythme cardiaque et respiratoire des volontaires, leur température ou des signes de frissons de plaisir au niveau de la peau.

Les résultats publiés dans la revue scientifique Nature Neuroscience montrent que la dopamine est sécrétée à la fois en anticipation du plaisir lié à la musique écoutée et lors du «frisson» de plaisir lui-même, c'est-à-dire du pic émotionnel. Il s'agit de deux processus physiologiques distincts impliquant des zones différentes au coeur du cerveau.

Lors du pic de plaisir, le noyau accumbens impliqué dans l'euphorie liée à la prise de psychostimulants comme la cocaïne était concerné. Juste avant, par anticipation, l'activité de la dopamine était constatée dans une autre zone (noyau caudé).

Le niveau de sécrétion de dopamine variait avec l'intensité de l'émotion et du plaisir, par comparaison avec des mesures faites lors de l'écoute d'une musique «neutre», c'est-à-dire laissant les volontaires de marbre.

«Nos résultats contribuent à expliquer pourquoi la musique a une si grande valeur dans toutes les sociétés humaines», concluent les chercheurs. Ils permettent de comprendre «pourquoi la musique peut être efficacement utilisée dans des rituels, par le marketing ou dans des films pour induire des états hédoniques», ajoutent-ils.

Plaisir abstrait, la musique contribuerait, grâce à la dopamine, au renforcement des émotions, en faisant appel à des notions d'attente (de la prochaine note, d'un motif préféré), de surprise, d'anticipation.
 


Dernière heure: Je vous reproduis ici le texte publié sur le Journal Internet Le Monde, daté du 20 décembre 2010
LEMONDE.FR | 20.12.10
Le gouvernement britannique souhaiterait bloquer l'accès aux sites pornographiques

Les enfants et les adolescents passent de plus en plus de temps devant les écrans.Bloquer par défaut l'accès aux sites pornographiques plutôt qu'utiliser des logiciels de contrôle parental : tel est le souhait du gouvernement britannique, qui voudrait interdire automatiquement l'accès à ces sites sulfureux, sauf si le possesseur de la ligne Internet s'y oppose. Les principaux fournisseurs d'accès du Royaume-Uni seront convoqués le mois prochain par le ministre de la communication afin de leur "demander de changer la manière dont la pornographie s'invite dans les foyers britanniques", selon les informations du Sunday Times (accès payant).

"C'est un vrai problème. Je pense qu'il est important que les fournisseurs d'accès à Internet proposent des solutions pour protéger les enfants", confie le ministre de la communication Ed Vaizey, précisant que le gouvernement légiférerait si les fournisseurs d'accès ne proposaient pas de solutions satisfaisantes.

Le gouvernement souhaiterait que les sites pornographiques soient bloqués automatiquement. Si l'internaute adulte souhaite y accéder, il devra activer une option en ce sens. Ce procédé inverse celui des logiciels de contrôle, où l'accès à Internet est total sauf si l'internaute décide d'imposer des règles de filtrage.

15 % DES PARENTS SAVENT UTILISER LE CONTRÔLE PARENTAL

D'après la presse britannique, le gouvernement s'est inspiré du succès du blocage des sites pédophiles par les fournisseurs d'accès. En réutilisant le même procédé, il serait possible d'élargir le filtrage  aux sites pornographiques dans leur ensemble. La députée conservatrice Claire Perry a milité au Parlement pour un tel blocage, arguant que 60 % des enfants britanniques de 9 à 19 ans seraient déjà tombés sur des contenus pornographiques sur Internet, alors que seuls 15 % des parents savent utiliser un logiciel de contrôle parental. Une autre étude de Psychologies Magazine affirme qu'un enfant de 10 ans sur trois a déjà vu des contenus pornos en ligne.

"L'industrie du Net ne se régulera pas d'elle-même sauf si nous tapons du poing. Le ministre a déclaré qu'ils réuniraient les fournisseurs d'accès pour leur dire : 'Soit vous faites le ménage, soit nous le ferons pour vous', explique la députée. Nous ne faisons pas ça pour interdire le porno, mais pour être sûr que nos enfants n'entrent pas en contact avec des choses que nous ne voulons pas qu'ils voient."

Les principaux fournisseurs d'accès britanniques arguent qu'ils proposent déjà des solutions pour empêcher l'accès à ces sites et surveiller l'activité des enfants sur Internet. Le blocage des sites pornographiques est déjà effectif sur les services mobiles de certains fournisseurs ; pour accéder à ces contenus, le numéro de la carte bancaire est requis. Par le passé, les fournisseurs d'accès s'étaient également prononcés contre le filtrage, expliquant que le procédé coûterait trop cher et serait techniquement difficile à mettre en place.


En moyenne, c'est à 11 ans qu'un enfant voit ses premières images pornographiques accessibles gratuitement dans l'internet.Suggestion de l'auteur du site antiporno.ca:

Je vous invite à lire l'article publié sur le net intitulé  "La porno sur le web bouleverse les enfants" ...
par MARIE-EVE SHAFFER - Publié: 10 novembre 2009
                 Cliquer ici pour accéder au site

Extrait: En moyenne, c'est à 11 ans qu'un enfant voit ses premières images pornographiques accessibles gratuitement dans l'internet
 

C'est vraiment à 11 ans qu'un enfant voit ses premières images porno? Non, c'est maintenant à 7 ans .... Source
Symantec vient de dévoiler le classement des termes les plus recherchés par les mineurs, notamment en collaboration avec le logiciel de contrôle parental Norton. L'étude a été réalisée de février à décembre 2009 et le résultat du classement est plutôt étonnant.

Pour que les résultats de son étude soit plus parlants, Symantec a divisé son classement en trois catégories, mettant en exergue le top des recherches chez les 13-18 ans, les 8-12 ans et les moins de 7 ans. Si YouTube sort grand gagnant de ces trois classements, puisque la plate-forme vidéo finit première dans les trois catégories, un terme de recherche dans la catégorie "moins de 7 ans" interpelle. En effet, si le terme "sexe" est classé quatrième chez les 8-12 ans et les 13-18, c'est le mot "porno" qui se place au pied du podium chez les moins de 7 ans. Un résultat qui semble encore plus légitimer la nécessité d'installer un système de protection sur les ordinateurs familiaux, en accès libre pour les enfants.

Top 4 des termes les plus recherchés chez les moins de 7 ans

1.    YouTube
2.    Google
3.    Facebook
4.    Porno



Ci-dessous la traduction française complète du clip vidéo
Donald L. Hilton, Jr., Md, neurochirurgien réputé

Les gens se posent souvent la question,  « Pourquoi la pornographie est-elle si addictive ? ».  Dans ce vidéo le Dr. Donald L. Hilton, neurochirurgien, explique comment la pornographie affecte le cerveau, et pourquoi il est si facile de devenir dépendant de la pornographie.

Les changements résultant d’une addiction à la drogue, ou d’une addiction naturelle, subis par le cerveau sont identiques.  Qu’une personne consomme des drogues, ou participe dans un comportement addictif ; ça ne change rien.  La drogue produite par le cerveau durant un comportement addictif, cause les mêmes effets que ces autres drogues.

Il explique: “ Les gens qui perdent le contrôle dû à une addiction, agissent de  façon semblable à nos patients neurochirurgicaux qui ont des dommages au lobe frontal.  C’est cette partie « jugement » du cerveau.  Elle est associée à cette partie de nous-mêmes qui évalue les conséquences, qui pense avant d’agir.  Et, elle nous dit si tu le fais, les conséquences seront mauvaises.

Lorsque la sexualité dévie de son modèle, c’est la perte de contrôle.  L’instinct comportemental naturel prend les guides, et le lobe frontal ne peut plus reprendre le contrôle de la partie animale du cerveau.  C’est comme si nous enlevions la bride du cheval pour le laisser courir à sa guise.

Les drogues du plaisir produites par le cerveau, comme la dopamine deviennent sur-utilisées; en réaction le cerveau ralenti la quantité de dopamine produite.  Une nouvelle normalité évidente s’établit dans la vie de la personne,  et elle devient accro à la dopamine et pour se sentir bien elle doit reproduire cette nouvelle homéostasie.

Notre cerveau est un laboratoire pharmacologique d’une puissance remarquable, et en plus, d’une grande efficacité.  La pornographie est un stimulus fabuleux de production de drogue dans notre cerveau ; ainsi que la cause de changement indésirable produit par la sur-utilisation de ces drogues du plaisir du cerveau.

Les gens disent: “Je me sers de pornographie que pour des fins récréatives, et je suis bien.”  Elle est un médium tellement addictif, et le cerveau y étant très vulnérable, peut se court-circuiter. Alors  facilement la dépendance se crée pour devenir une addiction incontrôlable.


Donald L. Hilton, Jr., Md pratique la médecine en neurochirurgie depuis 14 ans à San Antonio, Texas.  Il est certifié par le « American Board of Neurological Surgeons » et est diplomate du « American College of Surgeons » et a été nommé un des « Best Doctors in America ».  Biographie (anglais)


Après 11 ans d'attente, les sites en .XXX deviennent une réalité
par Olivier Chicheportiche, ZDNet France. Publié le mercredi 07 décembre 2011

Logo Icann Depuis mardi 6 décembre 2011, les sites Web à caractère pornographique peuvent acheter des noms de domaine finissant en '.xxx'. Une vieille demande qui finit donc par aboutir. Petite révolution dans le monde très stratégique des noms de domaine Internet. Depuis ce mardi, les adresses Web se terminant par '.xxx'. sont officiellement mises en vente. Elles intéresseront les gestionnaires de sites pornographiques qui réclament cette extension depuis plus de dix ans...

L'Icann, l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, l'organisme américain qui décide seul de la création des nouvelles extensions avait fini par céder en mars dernier. Lancé en 2004, le projet ne date pas d’hier. L’idée introduite il y a 7 ans avait d’abord été bloquée par le gouvernement Bush avant d’être repoussée à deux reprise par l’Icann en 2006, puis 2007.

A l’époque les conservateurs américains de Family Research Council avait peur de voir les contenus pornographiques «submerger les maisons… et la justice à considérer le problème des contenus obscènes comme résolu, et donc à moins le combattre ». Reste que le développement du '.xxx' sera observé de près. C’est l’IFFOR (International Foundation for Online Responsibility) qui sera en charge de la régulation du .xxx. Cet organisme à but non lucratif sera composé d’un représentant de la protection de l’enfance, d’un expert informatique, des défenseurs de la liberté d’expression et des dirigeants de l’industrie du X.

Opposition
Par ailleurs, l'éditeur de sécurité informatique McAfee est chargée de la surveillance quotidienne des adresses en .xxx. Rappelons que les sites à caractère pornographique n’ont aucune obligation de passer au .xxx.

Un mois après l'annonce de sa 'libéralisation', l’ICM (Institute of Commercial Management) précisait qu’environ 600 000 noms de domaines avaient déjà été réservés. Reste que la nouvelle extension divise l'industrie de la pornographie. En novembre 2010, une coalition d'éditeurs de sites et de films pornographiques américains a déposé plainte accusant l'Icann et ICM Registry de pratiques anti-concurrentielles et monopolistiques. La raison de cette opposition est simple : l’industrie pornographique craint une censure du .xxx de la part les gouvernements conservateurs. A ce titre, l’Arabie Saoudite et l’Inde ont d’ailleurs déclaré qu’ils bloqueraient l’ensemble du nom de domaine.

Outre la peur du blocage, la FSC manifeste son désaccord quant aux charges prélevées par l’ICM. Le prix d’un nom de domaine en .xxx avoisine les 70 dollars par an, dont 60 pour l’indexation et le sponsoring de l’adresse. Les webmasters du porno parlent de « tarifs scandaleux ». Le président de l'ICM Stuart Lawley répond à ces critiques en soulignant qu'il a investi près de 20 millions de dollars dans le projet .xxx, et ce en grande partie pour des frais juridiques. Selon des chiffres de l'ONG Internet engagement social et responsable, la pornographie sur Internet génère 3 000 dollars (2 242 euros) de revenus par seconde dans le monde, et le terme "sexe" représente un quart des recherches les plus fréquentes sur la Toile.
 


Noms de domaine en .xxx : universités, musées et entreprises se précipitent
ZDNet France. Publié le mercredi 14 décembre 2011 Source

Sony, Coca Cola, Le Louvre ou encore le Vatican ont réservé leurs propres noms en .xxx pour éviter qu'ils ne soient associés à des sites à caractère pornographique.

L’ouverture du dépôt de noms de domaine en .xxx la semaine dernière a incité de nombreux acteurs n’ayant rien à voir avec l’industrie du sexe à se ruer sur l’achat d’adresses contenant leur nom. Des universités, des collèges, des musées, des organisations ainsi que de grands groupes ont déposé des adresses de sites en .xxx liées à leur nom ou activité.

L’AFP cite l’université de Berkeley qui a déposé le nom "calbears.xxx" pour protéger le nom de son équipe de football. Les universités du Kansas, de Stanford mais aussi les musées comme le MOMA, le Louvre ou encore Sony, Coca Cola et le Vatican figurent au nombre des dépositaires.

Les noms Sarkozy.xxx, Sarkozy et françoishollande.xxx réservés
On sait également que Google a mis la main sur les adresses .xxx de ses services YouTube, Gmail, Picasa mais aussi des noms Google et Android.

Une petite vérification sur le Whois d’ICM Registry, la compagnie qui administre le nouveau nom de domaine .xxx nous a appris que les noms Sarkozy.xxx, Sarkozy2012.xxx et françoishollande.xxx ont déjà été réservés par des particuliers. Les patronymes des autres protagonistes (Bayrou, Villepin, Le Pen, Joly, Mélenchon...) ne sont pour le moment pas enregistrés. (Marc Zaffagni pour Eureka Presse)


Les noms de domaine ".XXX" s'arrachent sur Internet
Publié le 16 écembre 2011 Source

L'extension sur internet .xxx fait des envieux, et pas que dans l'industrie pornographique. Les sites grand public essayent en effet de protéger leurs noms. Pour ne pas voir leurs noms associés à des sites pornographiques des universités américaines, des musées, des multinationales et même le Vatican sont prêts à payer à prix d'or les noms de domaine internet avec le suffixe .xxx. "A la base, on essaie de protéger le nom et la marque de l'Université, pour éviter que des gens s'en servent d'une façon qui ne nous plairait pas", confirme à l'AFP Robert Sanders, le porte-parole de l'Université de Californie à Berkeley. Celle-ci a, en dépit de ses difficultés budgétaires liées aux finances dégradées de l’État, déboursé déjà 1 200 dollars (920 euros) pour prendre le contrôle de extensions. Elle a ainsi accepté de payer un forfait annuel de 102 dollars, soit 78 euros, pour le site "calbears.xxx" afin que personne ne puisse l'utiliser, mettant à mal le surnom de son équipe de football américain, les Golden Bears. Et elle n'a pas été la seule. L'Université du Kansas s'est plainte publiquement d'avoir dû dépenser près de 3 000 dollars, soit 2 300 euros, pour protéger une série de noms comme "KUgirls.xxx" et "KUnurses.xxx". Chaque nom de domaine coûte 200 dollars, 150 euros, pour un droit d'utilisation valable pendant dix ans.

La vente des adresses a commencé la dernière semaine. La société ICM Registry, qui gère l'attribution des noms de domaine en .xxx, a priori destinés aux sites pornos, a permis à d'autres utilisateurs du web de sécuriser les adresses liées à leur nom. Elle a enregistré près d'un million de visites par jour sur le site buy.xxx ! La procédure y est expliquée en détail. Selon le service de référencement de sites WHOIS Lookup, le Louvre, Coca-Cola, Sony ou encore l'AFP ont déjà réservé des adresses pendant les 30 jours avant l'ouverture générale de la vente. "Ces noms ne sont pas bloqués, ils sont seulement achetés pour que personne d'autre ne les achète", explique une porte-parole d'ICM Registry, Loren Pomerantz. "Avant le lancement, des gouvernements ont aussi pu suggérer des noms devant être réservés, généralement des noms de responsables politiques ou des noms culturellement sensibles".

Certains noms se vendent plus chers que d'autres et font l'objet de véritables enchères... le domaine gay.xxx a ainsi été adjugé pour plusieurs centaines de milliers de dollars. La création d'adresses avec le suffixe .xxx a été autorisée en mars par l'organisme chargé de réglementer les noms de domaine de l'internet, l'Icann, pour les sites à contenu pornographique. C'est la société de sécurité informatique McAfee qui assurera la surveillance quotidienne du domaine et rendra ces sites plus sûrs pour les utilisateurs. Et selon ICM Registry, la concentration des sites pornographiques sur le .xxx permettra de mieux les identifier... et sûrement de mieux les surveiller.

2304 € sont dépensés chaque seconde pour l'achat d'un service à caractère pornographique, soit un marché de près de 73 milliards d'euros annuel.
1 € = environ 1.42562$ CAD -
Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) affirme sur son site Internet qu'un enfant du tiers-monde peut être nourri quotidiennement
avec seulement 20 centimes d’euros. Donc, chaque seconde, il se dépense l'équivalent d'un budget qui pourrait nourrir quotidiennement 11520 enfants.


 


BLOG de l'auteur

Je suis tombé sur un article du Devoir qui date du 16 avril 2005, écrit par Marie-Andrée Chouinard, intitulé : Ados au pays de la porno.
Source: http://www.ledevoir.com/societe/education/79553/ados-au-pays-de-la-porno

Ce qui j'y ai lu était le constat d'une situtation terriblement inquiétante sur les moeurs de nos ados dans le milieu scolaire québéquois, il y a 5 ans ! J'ai eu de la peine à croire ce que j'y ai lu, et dire que cela a été écrit il y aNoms de domaine en .xxx : universités, musées et entreprises se précipitenténération d'adultes cela va produire ? Notre société a fait trop longtemps l'autruche, elle récoltera bientôt les fruits qu'a semé sa tolérance irresponsable face au problème. Je cite juste un extrait de l'article :

La sociologue Diane Pacom, elle, observe tout cela d'un oeil soucieux. «Dans quelle société pornographique est-on en train de les balancer pour qu'on en soit là?», demande la professeure de l'Université d'Ottawa. «Il y a une pression constante qui vient de partout: la pub, l'industrie musicale, les vidéoclips, la mode, les magazines. Nous sommes en train de renvoyer aux petites filles, aux gamines, un discours qui les "adolescentise". Et la responsabilité ne revient pas à ces jeunes mais aux adultes!»

Partout, en effet, le raz-de-marée sexuel nous submerge. Une publicité télévisuelle de lunettes qui évoque les trips à trois. Un magazine destiné aux ados qui vante les «99 trucs coquins pour amener votre mec au septième ciel». Des boutiques de lingerie féminine qui vantent aux 8-12 ans les mérites du G-string. Les idoles féminines de la chanson qui s'embrassent à pleine bouche lors des soirées de gala.»

«Il faut faire ce qu'on peut, comme adultes, pour prendre nos responsabilités et protéger nos petits», explique Diane Pacom. «Ce sont des antidotes qu'il faut donner à nos jeunes, un esprit critique plutôt que de leur renvoyer une image coupable, des outils pour les délivrer de ce dérapage pornographique qui est le problème de la société adulte, pas le leur.»

L'ampleur de la situation, nourrie par des rencontres, des courriels, des appels téléphoniques, a créé chez la sexologue Jocelyne Robert le besoin de déverser ce trop-plein dans son livre, qu'elle associe tant à un «cri du coeur» qu'à un «cri d'alarme». «Si j'avais à résumer en une phrase ce qui me frappe le plus dans tout ça, c'est le désarroi sexuel, la perte de sens et de signification liés au sexuel», explique-t-elle en entrevue.

«Quand on me réplique que ce n'est pas pire aujourd'hui qu'avant, je dis: mon oeil!, ajoute-t-elle. Je pense qu'on vit une période qui est sans précédent, une période qui n'est portée par aucune valeur. Avant, on était en amour et on avait des pensées cochonnes. Maintenant, les jeunes baignent de façon extrême dans le sexe, le génital, et ils ont des fantasmes amoureux! C'est le monde à l'envers!»


Voici les statistiques 2010 sur la pornographie. Je vous reproduit ici ce que j'ai trouvé.
Ces données sont disponibles à l'adresse http://www.vincentabry.com/porno-internet-statistiques-industrie-adulte-9073

NDLR: Comme je m'y attendais, les records de fréquentation des internautes sur les sites pornos sont faits pour être battus d'année en année. Logiquement, si notre société ne prend aucune mesure sociale pour freiner l'accès illimité des canadiens aux sites web pornographiques, tel que l'a fait avec succès l'Australie, nous finirons d'ici quelques années par être complètement dépassés par une génération d'accrocs et de dépendants sexuels, lesquels prélèveront un lourd tribut de problèmes de toutes sortes à notre société. Je pose la question aux groupes sociaux, aux politiciens et gens d'influence, tels les membres du clergé et des corps médicaux... qu'attendez-vous pour réagir ? Faut-il être aveugle à ce point pour ne pas voir la menace sociale qui guette la génération montante ? À mon avis, ceux et celles qui voient le problème mais qui ne réagissent pas font preuve d'un laxisme irresponsable. Il n'y a pas de quoi être fier du niveau de tolérance sociale qu'on s'est donné......

Laxisme (du latin laxus, large, relaché), nom masculin. Système de philosophie ou morale, préconisant des idées larges; tendance à une discipline relâchée.


Vous croyez encore au Père Noël ?
Moteurs de recherche Web : le porno dans le top 5 des recherches des moins de 7 ans ?
Publié le 21 décembre 2009 Tags: Internet, Moteur de recherche - Avis d'expert
par Olivier Chicheportiche, ZDNet France.

Selon une analyse de Symantec, le sexe arrive juste après les géants du Web que sont YouTube, Google ou Facebook...
Les résultats de cette étude de Symantec risquent de faire frémir les parents. Selon l'éditeur de sécurité, qui a analysé 15 millions de requêtes des 7-18 ans à travers son service de contrôle parental OnlineFamily.Norton, le porno semble être au centre des préoccupations de nos chères têtes blondes. Notamment des plus jeunes.

Moins de 7 ans
En effet, si la 4e place des termes 'sex' ou 'porn' chez les 13-18 ans n'est pas une surprise, le fait que ces deux critères arrivent également en 4e position chez les moins de 7 ans et chez les 8-13 ans fait un peu froid dans le dos.

Symantec souligne néanmoins que ces résultats ont peu être faussés par les tests des parents souhaitant vérifier la pertinence du contrôle parental de l'éditeur. Mais ce dernier explique que l'impact de ces tests reste marginal. On peut néanmoins rester sceptique devant ces résultats et se demander si Symantec n'a pas chercher à faire mousser son service de contrôle parental...

Quant aux requêtes les plus populaires, You Tube arrive en tête chez tous les moins de 18 ans, suivi par Facebook chez les 13-18 ans et Google chez les 7-12 ans


source: http://www.radio-canada.ca/actualite/enjeux/reportages/2003/031028/jeunes_internet_chat.shtml
80 % des enfants avouent mentir à leurs parents sur la véritable utilisation qu'ils font d'Internet.


Logiciel contrôle parental francophone gratuit - filtre anti-porno
Fichier: kiddyweb_1.4.0.7_francais_14410.exe - garanti et sécuritaire

KiddyWeb est une solution gratuite qui s'adresse aux parents soucieux de protéger le surf Internet de leurs enfants.

Grâce à sa technologie intégrée IPF (Internet Packet Filter), KiddyWeb filtre le contenu des sites Internet. Inutile de définir une liste des sites Internet interdits. Néanmoins afin d'en personnaliser le contrôle, KiddyWeb vous offre la possibilité de définir une liste blanche (sites autorisés) ainsi qu'une liste noire (sites bloqués). Ces listes seront prioritaires sur le filtrage interne.

Ce logiciel s'installe au niveau du système d'exploitation, entre Internet et le navigateur Web, il fonctionne donc aussi avec les navigateurs "alternatifs".

 


Logiciel contrôle parental (anglais) gratuit - filtre anti-porno

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Porno et ados : quoi faire ?


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Téléchargement du logiciel gratuit (en anglais)
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Porno sur Internet : Statistiques 2010

Voici quelques stats sur le Porno et l’industrie pour adultes sur le web via l'image très instructive ci-dessous

  • 12% de tous les sites sur le web sont des sites pornographiques, soit plus de 24.6 milions de sites
  • 25% des recherches sur les moteurs de recherche sont reliées au porno (soit environ 68 millions par jour)
  • Dimanche est la journée la plus populaire pour voir ce type de matériel en ligne. Signe des temps, on ne va plus à l'église ce jour-là....
  • 20% des hommes et 13% des femmes ont déjà vu des sites pour adultes sur leur lieu de travail
  • 3,075 dollars sont dépensés chaque seconde sur internet dans cette industrie

Pour afficher le tableau ci-dessous sur votre page web, copier le code suivant:

<a rel="nofollow" href="http://onlinemba.com/blog/the-stats-on-internet-pornography/">
<img src="http://onlinemba.com/images/internet-porn.jpg" alt="Statistiques sur la pornographie Internet" width="500" border="0" /></a>
<br />Via: <a href="http://www.onlinemba.com">Online MBA</a>


Dans l'édition du Journal de Montréal du jeudi 6 mai 2010, à la page 24, j'ai lu un article signé Sarah-Maude Lefebvre (Agence QMI) intitulé "INTERNET \ Dépendance - La porno a mis ma vie en danger" . Un autre article sur une colonne s'intitulait "Les jeunes sont aussi dépendants"

  • Pour le bénéfice de mes lecteurs, j'ai réussi à me procurer une copie électronique des deux articles que je veux bien reproduire ici.

"INTERNET \ Dépendance - La porno a mis ma vie en danger"
Pendant plusieurs années, Anne (nom fictif) a passé toutes ses nuits sur son ordinateur, à l’insu de ses trois enfants. Cette mère de famille à l’allure plus que respectable ne vivait que pour ce moment où elle pourrait enfin se satisfaire en consommant des images pornographiques. Loin d’être une exception, le cas d’Anne reflète une tendance à la hausse au Québec, ce qui inquiète de plus en plus les sexologues. « J’ai perdu le contrôle lorsque Internet est arrivé chez moi. J’ai toujours eu des fantasmes, mais disons que je n’aurais jamais été aussi loin sans mon ordinateur », raconte Anne, une quinquagénaire de la Rive-Sud. "

Et l'auteure continue : "Membre des Sexoliques Anonymes (S.A.) depuis quelques années, la dame a accepté de témoigner de son problème de dépendance pour faire prendre conscience à la population que celui-ci est «plus répandu qu’on ne le croit» au sein de la société québécoise. «Ma vie en danger» «Ma dépendance à la porno a mis ma vie en danger. Non seulement je ne dormais plus la nuit afin de pouvoir consommer des images de plus en plus hard, mais j’ai aussi accepté d’aller rencontrer des inconnus avec qui je clavardais sur des sites adultes, laissant mes trois enfants sans surveillance à la maison. J’étais une droguée du sexe. Je n’avais plus la notion du bien ou du mal», raconte-t-elle.

Aujourd’hui, Anne mène un combat de tous les instants pour ne pas retomber dans le cycle «infernal» de la consommation de pornographie sur Internet. Elle a fait installer un filtre sur son ordinateur et un «parrain» des S.A. consulte l’historique des sites qu’elle visite toutes les semaines. « Je suis comme une alcoolique, la tentation est toujours là », admet-elle. Un phénomène en expansion Le cas d’Anne, bien qu’extrême, est loin d’être rare, selon ce qu’observe Placide Munger, chargé de cours au département de sexologie de l’UQAM. «Toutes les hypothèses scientifiques valables vont dans le sens d’une plus grande consommation de pornographie sur Internet dans les cinq prochaines années», estime-t-il. «Ça prend de plus en plus d’ampleur. Encore hier, une jeune femme de 27 ans m’a confié qu’elle quittait son amoureux, car elle ne savait plus comment gérer sa cyberdépendance à la porno. Il y a 20 ans, ce genre de situation aurait été anecdotique. Ce n’est plus le cas maintenant, puisque la pornographie est entrée dans nos maisons grâce aux ordinateurs», décrit aussi la sexologue Jocelyne Robert.

Il est difficile pour les sexologues de dresser le profil type du dépendant au cybersexe puisqu’il s’agit autant de personnes seules que d’individus en couple. Les femmes, aussi, sont de plus en plus présentes sur les sites pornos. «Nous avons même de la difficulté à définir la notion dépendance. À un bout du spectre, il y a ceux qui en consomment tous les jours et, à l’autre, ceux qui n’y vont que deux fois par mois, mais qui sont incapables de s’en passer», note aussi M. Munger. Actuellement, ce dernier estime qu'environ 80% des des internautes québécois âgés de 15 ans et plus consultent au moins une fois par semaine des sites pornographiques.

Les jeunes sont aussi dépendants (La porno à 12 ans)
Chaque année, l’organisme Tel-Jeunes reçoit quelques centaines de demandes d’adolescents aux prises avec un problème de cyberdépendance à la pornographie. De plus en plus jeunes, ils sont âgés de 12 et 14 ans, a révélé à 24H la superviseure clinique de Tel-Jeunes, Linda Primeau. «Comme ils sont plus à l’aise que leurs parents sur Internet, ils arrivent sans problèmes à contourner l’option de contrôle parental sur l’ordinateur familial», explique-t-elle. Malheureusement, la situation tourne mal pour plusieurs d’entre eux qui, rapidement, ne savent plus comment s’en sortir et n’osent pas en parler à leur entourage. Tel-Jeunes reçoit d’ailleurs peu d’appels à ce sujet, la majorité des témoignages étant envoyés anonymement par courriel. «Les plus jeunes pensent qu’ils agissent mal et tentent d’arrêter de consommer de la pornographie. On remarque toutefois que les adolescents plus âgés ont tendance à rechercher du matériel de plus en plus hard, comme des agressions simulées, pour se satisfaire», signale-t-elle. On peut rejoindre Tel-Jeunes, un service d'intervention professionnel, confidentiel et gratuit pour les jeunes du Québec, par téléphone au 1-800-263-2266

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Publié sur le Net

L’influence négative de la pornographie sur les adolescents
Source: http://prioritesante.blogs.rfi.fr/article/2010/01/21/l-influence-negative-de-la-pornographie-sur-les-adolescents
Le blog de Claire Hédon - 21 janvier 2010

  • Ils y sont de plus en plus exposés, par Internet, et maintenant par Internet sur leur téléphone mobile.

  • Leur langage devient calqué sur le X : De plus en plus de jeunes ont un langage pornographique quand ils parlent de sexualité. Ils ne connaissent pas le vocabulaire classique.

  • L’autre est objetisé : Dans la pornographie, les acteurs sont un support d’excitation. Le risque est de reproduire ce fonctionnement avec une personne que l’on rencontre dans la réalité, de ne plus le considérer aussi que comme un objet de son propre plaisir.

  • Le modèle pornographique méprise la femme, ses désirs et ses sentiments. Quand on s’en imprègne, on risque ce même glissement dans la vie de tous les jours.

  • La vision de situations agressives pour les femmes entraîne une habituation. On n’est ensuite plus aussi choqué par des images de viols ou d’agression sexuelle.

  • Le X nous entraîne à mal juger un partenaire dans la vie réelle. Les personnes qui consomment du X sont moins souvent satisfaites de la manière de faire l’amour de leur partenaire que les autres.

  • La pornographie peut entraîner une addiction. On sait que plus on est jeune, et plus l’addiction est à haut risque. 

  • Le X complexe les adolescents : On n’a jamais un pénis comme les acteurs, une érection qui dure des heures ou une éjaculation aussi importante et pour les filles des seins siliconés ou une vulve naturellement sans poils...

  • La pornographie n’apprend pas les positions, les mouvements, ni les gestes naturels de l’amour, il présente un modèle très différent. Il n’est pas naturel d’avoir les yeux sur le sexe de sa partenaire quand on fait l’amour, ou d’éjaculer sur son visage par exemple...

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Lecture suggérée

 3 questions sur la pornographie
Par Nathalie Vallerand, Coup de pouce, avril 2010
Source: http://www.coupdepouce.com/vie-de-famille/ado/3-questions-sur-la-pornographie/a/30817

Dans leur livre Buffet à volonté sur le Web les journalistes Martin Bisaillon et Isabelle Maher dénoncent l'accès incontrôlé des jeunes à la porno sur Internet. Martin Bisaillon nous répond. Vous aimerez aussi Porno et couple... Ma vie de couple: j'en... Couple et argent: 6... Avec ce livre, Martin Bisaillon et Isabelle Maher sonnent l'alarme.

«La plupart des enfants voient leur première image porno vers 11 ans. Et sur Internet, il n'y a pas grand-chose de fleur bleue: viols, torture, bestialité, éjaculations faciales et pratiques extrêmes abondent. Ces images très perturbantes peuvent devenir la seule référence des jeunes à la sexualité. Certains y développent même une dépendance. Plus tard, ils ont des problèmes sexuels et n'arrivent pas à nouer de relations amoureuses. »

Buffet à volonté sur le Web
Enquête sur les ravages du XXX chez nos enfants
Auteurs : Martin Bisaillon et Isabelle Maher
Éditions Les Intouchables
Aperçu du livre
Tous les jours, des milliers d’enfants ont accès à des sites Internet où ils peuvent voir des viols, de la zoophilie ou d'autres pratiques sexuelles déviantes. Ces images pornographiques s'incrustent dans leur mémoire en les troublant profondément et en devenant, parfois, leurs références à la sexualité. Les parents, eux, mesurent encore mal ce nouveau phénomène et sont souvent démunis lorsqu'ils doivent intervenir. Ce livre questionne la trop grande accessibilité à la cyberpornographie chez les mineurs et démontre à quel point elle est en train de miner la vie de plusieurs d'entre eux.

Pour vous procurer ce livre, cliquez ici

Commentaires d'André Robitaille
Source: http://www.rockdetente.com/montreal/art-de-vivre/tout-l-monde-debout/116701-les-ravages-du-xxx-chez-nos-enfants/http/ad.doubleclick.net/jump/sri.rdmontreal/articles;pos=bottom;tile=3;sz=160x600;ord=13575  

La pornographie explose sur le Web. Non seulement les ­images XXX sont de plus en plus extrêmes, mais elles sont tout à fait ­gratuites et accessibles à tous. Chaque jour, des milliers d’enfants, parfois très jeunes, se gavent de scènes de zoophilie, de sadomasochisme, de viol, de gang bang et plus encore. Cela, librement et dans le confort douillet de la maison familiale. Est-ce normal? Est-ce ­souhaitable? Que peut-on y faire? Des pornographes ont même mis au point d’habiles stratégies pour attirer ces jeunes dans leurs filets.

Des experts sont catégoriques: c’est un désastre! Les images pornos s’incrustent et font maintenant l’éducation sexuelle de plusieurs générations de jeunes qui, dans certains cas, développent une dépendance. Les premiers à avoir atteint l’âge adulte sonnent l’alarme, de même que les médecins et les sexologues qui les traitent. Ce livre réunit les témoignages d’observateurs et de jeunes qui ont subi les effets dévastateurs de ce «régime porno». Les auteurs questionnent la trop grande accessibilité à la pornographie sur Internet par des mineurs.

Les auteurs : Journaliste depuis douze ans et historien de formation, Martin Bisaillon a publié trois ouvrages aux Intouchables: Enquête sur le mouvement raélien (2003), Le perdant (2004) et L’infiltrateur (2005). Il a œuvré à Radio-Canada, à CKAC et ­comme journaliste ­indépendant. Il est au Journal de Montréal depuis 2005. Isabelle Maher est journaliste depuis quatorze ans. Elle a d’abord travaillé en information comme recherchiste et rédactrice, puis comme reporter aux nouvelles télévisées. Depuis 2004, elle est journaliste au Journal de Montréal. Elle a une formation en science politique et en art. Buffet à volonté sur le Web est son premier ouvrage

La pornographie sur le web et les enfants
 Les journalistes Martin Bisaillon et Isabelle Maher

"La dépendance à la pornographie sur le web peut mener à de bien tristes situations. Les journalistes Isabelle Maher et Martin Bisaillon l'expliquent en détail dans leur nouveau livre Buffet à volonté sur le web. Ils en discutent avec Anne, une consommatrice de porno virtuelle. Martin Bisaillon estime que la majorité des sites pour adultes ne font pas dans la dentelle. « Ces sites pornographiques montrent très rarement des relations normales et consensuelles entre êtres humains amoureux. On est loin de l'érotisme », ajoute Martin Bisaillon. Isabelle Maher et Martin Bisaillon, qui sont journalistes pour ruefrontenac.com, ont voulu mettre en garde les parents d'enfants qui naviguent sur le web. Buffet à volonté sur le web: enquête sur les ravages du XXX chez nos jeunes est publié aux éditions Les Intouchables. La sexologue Jocelyne Robert signe la préface."


Il y a quelques semaines, j'ai été contacté par l'auteur d'un nouveau site web francophone sur la dépendance à la pornographie. Le site Internet est à l'adresse http://www.pornodependance.com et je recommande ouvertement ce site web à quiquonque désire creuser le fond du problème de la dépendance. Le contenu du site s'avère une bonne source d'information sur l'altération de la personnalité et les graves conséquences psychologiques qui affligent les victimes de la dépendance à la pornographie. Jean de Lafontaine, dans sa fable des animaux malades de la peste, citait; "Tous n'en mourraient pas, mais tous en étaient atteints..." C'est une caricature qui, hélas, s'applique vraiment trop bien à la situation actuelle.

Ici au Québec, je n'ai pas reçu à vraiment parler, d'appui important, la majorité étant assez indifférente au problème de la montée de porno sur le web, et les gens n'ont vraiment pas de vision à long terme sur les risques de dépendance à la porno qui guettent la jeune génération actuelle. Même les assemblées chrétiennes du Québec, du moins celles qui font encore la promotion d'une moralité encadrée par des enseignements bibliques, ne semblent pas s'alarmer du fléau. C'est un sujet tabou. Serait-ce que tous ont déjà adopté la norme de tolérance sociale du point de vue moralité ? Et pourquoi chez-nous l'immoralité et la pornographie sur Internet n'est pas un débat de société ? On dirait que l'âme collective canadienne ne pas voir pas le danger, elle semble dormir.....

Actuellement, et ça c'est certain, toute la jeunesse passe par le web pour leurs premières expériences sexuelles. Pour emprunter quelques lignes au site http://www.pornodependance.com j'insiste pour affirmer que l’état d’excitation causé par la pornographie, ne se limite pas seulement au domaine sexuel, mais déborde sur l’ensemble du comportement de l'individu. Même à court terme, une consommation massive de pornographie maintient l'individu dans un état d’agitation et de nervosité. L'on sait déjà que le comportement sexuel est fondé à partir de moments-clés qui laissent des empreintes dans le développement physiologique. Par exemple, une première excitation sexuelle va être marquante chez les jeunes et ce contexte spécifique sera érotisé et codé, laissant une empreinte dans leur mémoire. Ils seront d'autant plus impressionnables qu'ils n'ont aucune expérience préalable, donc un sens critique non développé, et qu'à cette étape de leur vie, leur physiologie sexuelle est en pleine ébullition. Je crois que notre société va se réveiller dans 6 ou 7 ans, avec une pandémie assez grave de cas très lourds, avec plein de gens complètement bloqués, et souffrant de personnalité très altérée au niveau affectif et sexuel. Si vous croyez encore que la porno est difficilement accessible par nos jeunes ados, ou qu'on y accède seulement après avoir cliqué sur un lien qui nous demande d'affirmer sur "l'honneur" qu'on a 18 ans, détrompez-vous. Des millions de sites web offrent dès la première page d'accueil, des catalogues remplis de photos et de vidéos illustrant toutes les formes de sexualité inimaginables, au point que cela nous fait nous demander comment l'industrie du sexe s'y prend pour faire des bénéfices? Tout est gratuit et accessible s'un seul clic ! Même, les filtres anti-porno réglés pour les jeunes enfants installés dans nos ordinateurs ne suffisent plus à déterminer correctement ce qui doit être filtré ou pas, et laissent passer des tas de sites pornos !

Google ? Un moteur de recherche qui ne filtre absolument rien et qui laisse toute la responsabilité aux parents.
Google, Inc. est une société fondée le 27 septembre 1998 dans la Silicon Valley, en Californie, par Larry Page et Sergey Brin, créateurs du moteur de recherche Google. Google s'est donnée comme mission « d'organiser l'information à l'échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile. Économiquement, Google est l'une des premières entreprises américaines et mondiales en chiffre d'affaires. La branche vidéo de Google est YouTube. Début 2008, l'entreprise était cotée à 210 milliards de dollars à la Bourse de Wall Street. Le moteur de recherche Google a indexé plus de 1 000 milliards de pages web, en 2008.

En fin d'année 2006, Google a refusé de se plier aux injonctions du gouvernement américain en ne lui donnant pas accès aux listes de recherche et URL qui lui étaient demandées pour contribuer à une loi sur la répression de la pédophilie. Néanmoins, ils ont ensuite remis 50 000 URL au gouvernement, mais le juge chargé de l'affaire a décidé que Google n'avait pas à remettre les listes de mots-clés demandées par le gouvernement.

Vous et vos jeunes enfants utilisez Google comme moteur de recherche ? Vous avez alors besoin d'un filtre parental, sans faute.
Actuellement, si vous effectuez une recherche sur Google avec de simples mots anodins comme "love", un mot important pour les ados, vous verrez alors que les liens vers du contenu érotique ne manquent pas. Seulement avec le mot "teen" qui veut dire "adolescent" en anglais, Google donne 201 millions de résultats, et le premier résultat est un site au contenu sexuel destiné aux ados, qui affirme dès la page hôte "Sex is more fun when you share! " À moins d'avoir installé un filtre parental sur votre ordinateur, si votre ado entre seulement la lettre "X", (pas XXX, mais juste un seul X) Google lui offrira environ 2 millilliars trois cent millions de liens, et le premier donne sur une page avec du contenu pornographique "hard core". Imaginez, votre ado tape le mot "photo", et Google lui propose 1 milliard 560 millions de sites (1 560 000 000)  et dès les premiers liens, il se retrouve sans avertissement sur une page au contenu érotique et porno !!!, Je compare l'industrie du sexe à des "pushers" qui donnent gratuitement au début, pour mieux fidéliser leur clientèle par la suite...

Je crois que nous sommes murs pour une bonne réflexion et qu'un débat de société s'impose dans les plus brefs délais. J'ai lancé le projet d'une coalition canadienne et démontré qu'il est parfaitement possible de plaider avec succès la notion de préjudice afin d'amener nos autorités à censurer le réseau Internet canadien. À ce jour, quelques nations ont commencé à réagir à la menace visant leur communauté internaute, en mettant quelques freins à l'industrie pornographique sur leur réseaux Internet. Le meilleur exemple à date, est l'Australie. SVP, informez-vous, et osez prendre position ! Un projet de coalition contre la pornographie est décrit au bas de cette page web. De plus, j'offre un hébergement web ainsi qu'un nom de domaine gratuit pour 1 an, à tout groupe canadien de 10 personnes et plus qui voudra exprimer don désir de joindre le projet de coalition antiporno canadien. Écrivez-moi à michel.morin25@videotron.ca


Reproduction d'un article de presse:
Génération porno
Source: http://blogues.cyberpresse.ca/mere/2008/06/25/generation-porno/
Par Silvia Galipeau

Non mais quel paradoxe: alors que le gouvernement s’est cassé en quatre pour faire bannir les produits chimiques des biberons, les pesticides des pelouses, et la fumée secondaire des voitures, pas un mot sur un danger hautement plus pernicieux, et surtout, à la portée de tous. À savoir: la porno sur le net.

Le magazine Maclean’s propose justement un article fort intéressant sur la question dans son dernier numéro.

C’est que les jeunes, parfois dès huit ou 10 ans, visionnent des scènes de trip à trois, quatre, ou plus encore, entre hommes, femmes, avec des animaux ou des légumes (!). D’après une enquête de l’université Columbia mené en 2004, 25% des jeunes filles de 12-13 ans et 37% des gars du même âge ont avoué avoir un «ami» qui visionne régulièrement de la porno sur internet.

Bien sûr, les jeunes ne vont pas toujours volontairement chercher des cochonneries à leur ordi. Souvent, ils tombent dessus par erreur. Justement, quand erreur il y a, dans 94% des cas, ils tombent sur des scènes de nudité. Une fois sur deux, ils se disent même troublés par ce sur quoi ils sont tombés (source: Pornified: How Pornography is Transforming Our Lives, Our Relationships and Our Families).

Certains diront que de tous temps, les jeunes ont cherché à mettre la main sur des images. C’est vrai. Mais hier, c’était dans des revues, cachées sous les matelas. Aujourd’hui, non seulement l’accès est aucunement contrôlé, mais en plus, la pornographie a atteint des limites jusqu’ici inimaginées. Avec les conséquences que l’on sait: une image biaisée de la sexualité, des références irréalistes, parfois même une dépendance et une incapacité à maintenir une relation amoureuse équilibrée.

Alors, on fait quoi? Au Canada, pour l’instant, rien. Ailleurs, comme en Australie, nous révèle l’article, le gouvernement a fourni des filtres à toutes les familles. Oui, les succès ont été mitigés, les filtres traversés. Mais c’est toujours mieux que rien, non? (NDLR: Voir la page sur l'exemple australien sur ce site)

Quand aurons-nous un site web pour dénoncer la corruption de mineur sur Internet, tel que le gouvernement Français a mis sur Internet à l'adresse
https://www.internet-signalement.gouv.fr/PortailWeb/planets/SignalerEtapeChoixTypeContenu!input.action
 


Reproduction d'un article de presse:
L’influence de l’Internet
Par Diane Brouillette , M.A., sexologue clinicienne et psychothérapeute , Québec, Canada
Marie Christine Courchesne, M.A., Sexologue clinicienne et psychothérapeute
Source: http://www.servicevie.com/vie-sexuelle/sexualite-feminine/hypersexualisation-des-ados/a/86

D'une génération à l'autre, les adultes ont vu reculer les limites de la pudeur, de la décence et de la moralité. Les définitions se sont adaptées, mais les cloisons qui maintenaient les jeunes en dehors de ce monde s'abattent elles aussi. Aujourd'hui, adolescents et préadolescents sont abondamment exposés à des images à caractère sexuel.

Depuis quelques années, les sites Internet consacrés au sexe génèrent tellement d'argent qu'il ne faut pas s'étonner que leur nombre soit en croissance exponentielle. Pour les mêmes raisons, on ne doit pas s'attendre à ce que cette tendance se renverse bientôt.

Internet: un outil d'exploration sexuelle
Les jeunes sont curieux. C'est à la fois leur force et leur talon d'Achille. Internet leur offre des milliers, voire des milliditionnels (télévision, magazine, vidéoclips) présentent parfois des adolescents ou préadolescents dans des vêtements ou des situations érotiques pour vendre des produits.

Cette hypersexualisation fait éclater le cadre traditionnel et attribue maintenant un caractère sexuel à des objets, des comportements ou des personnes qui n'en possèdent pas en soi.

Empreintes laissées par la pornographie
À notre avis, cette hypersexualisation envahissante contamine la perception qu'ont les jeunes de la sexualité et aura des conséquences sur leurs rapports homme-femme à l'âge adulte, tout comme le cadre rigide et culpabilisant de la religion a laissé des traces sur la sexualité des gens qui ont grandi dans les années 50 et 60.

Le biologiste Konrad Lorenz, fondateur de l'éthologie, parle de moments-clés qui laissent des empreintes dans le développement d'un animal. Par exemple, lorsque le petit de l'oie cendrée sort de son oeuf, il considèrera comme sa mère la première chose qui bougera dans son environnement immédiat. De la même façon, une première excitation sexuelle va être marquante chez les jeunes et ce contexte spécifique sera érotisé et codé, laissant une empreinte dans leur mémoire. Ils seront d'autant plus impressionnables qu'ils n'ont aucune expérience préalable, donc un sens critique non développé, et qu'à cette étape de leur vie, leur physiologie sexuelle est en pleine ébullition. Chez les garçons, même une scène anodine peut provoquer une érection. Plus lente physiologiquement, la fille sera généralement moins excitée mais codera un comportement donné comme la norme. Parce qu'elle veut faire partie d'un groupe, séduire et conserver un partenaire, elle aura tendance à se conformer aux demandes du partenaire reliées à la norme qu'elle a enregistrée.

L'univers qu'on retrouve trop souvent sur Internet propose une sexualité adulte déviante avec des images fortes qui peuvent impressionner même un adulte expérimenté. Pour des jeunes plus vulnérables, ces images sont comme des virus informatiques qui s'insinuent dans l'imaginaire et influencent la perception qu'ils ont de la sexualité, souvent à long terme.

Le cyber fantasme: explicite et toxique
Les avancées technologiques permettent même des sites de partage vidéo qui ouvrent la porte à une banalisation du voyeurisme et de l'exhibitionnisme. N'importe quel individu peut aujourd'hui partager son intimité avec le monde entier. Les adolescents ont souvent de la difficulté à distinguer le fantasme de la réalité. Sur ces sites de partage vidéo, ils retrouvent des gens ordinaires, des jeunes de leur âge, dans des maisons qui ressemblent à la leur, impliqués dans des activités sexuelles explicites. Ils pourraient en conclure que c'est ainsi que les autres jeunes vivent dans cette «cyber-réalité» (Webcam) et voudront se conformer à cette norme.

Tout comme la «malbouffe», la pornographie apparaît comme un élément toxique dans le développement des adolescents. Ce modèle fausse souvent la réalité d'une véritable relation sexuelle. Par exemple, l'homme intègre l'idée qu'il doit pénétrer une femme pendant 30 à 60 minutes et que celle-ci doit hurler de plaisir à l'orgasme. Dans les faits, une pénétration qui dure plus de 5 à 10 minutes risque fort d'être irritante et d'entraîner des douleurs chez la femme. Ce modèle présente les partenaires comme des objets sexuels et non comme des personnes avec qui on partage une expérience sensuelle, sexuelle et humaine. C'est pourtant la qualité de la relation avec un partenaire sexuel qui apporte le plus de satisfaction, autant pour les hommes que les femmes.

Suggestions
L'hypersexualisation des jeunes, UQÀM
«Sexy Inc.», nos enfants sous influence, réalisation: Sophie Bissonnette, Office national du film du Canada (ONF) ,35 min 27 s, 2007.


 

La tolérance d'une fausse sexualité, la société canadienne est bien mal éclairée ...
La prochaine génération sera-t-elle sacrifiée à l'industrie du sexe ?

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Pour la société canadienne, il fut une époque pas si lointaine, où les repères de la moralité, concernant ce qui était obscène ou immoral, étaient encadrés par les valeurs religieuses, majoritairement catholique au Québec et protestante dans le reste du pays. L'aspect légal et l'application des lois reflétait également les valeurs morales de l'époque. Du fait, toute la morale de l'Amérique du nord était dictée par la tradition religieuse. Néanmoins, quelle que soit l'allégeance confessionnelle, tous avaient sensiblement la même interprétation pour condamner ce qui était immoral tant sur la distribution et l'affichage de matériel obscène que pour les comportements immoraux. Comprenez bien que je ne suis pas nécessairement un nostalgique de cette époque, j'apporte simplement une constatation. Avant 1982, la Charte Canadienne des droits et libertés n'existait pas et les lois sur l'immoralité  reposaient simplement sur des conceptions morales du bien et du mal. Maintenant, les repères de la société ont changé. À partir de la fin des années 60s, les valeurs morales traditionnelles se sont alignées progressivement sur la norme sociale de tolérance (l'opinion et la tolérance de la majorité). Exit la tradition... Et comme le courant de la tolérance est assez populaire ces temps-ci....la tolérance fait des petits....et nos accommodements raisonnables peuvent même inclure la diffusion de matériel pornographique à la portée de nos enfants, sans que cela soit "déraisonnable" ou illégal. Seule, la pornographie juvénile est sanctionnée par le code criminel canadien.... et encore, faut-il qu'il y ait plainte et poursuite...

Question: Pour votre jeune garçon, quel mal cela pourrait lui faire de consommer un peu de matériel porno ? Et on raisonne en se disant "Si c'est si accessible que cela, si ce n'est pas illégal, si c'est protégé par la Charte des droits et libertés, donc cela ne peut pas être dangereux !" Détrompez-vous, la tendance actuelle vers une "ouverture d'esprit" face à la libéralisation d'une fausse sexualité, lire ici "pornographie", aura un impact majeur sur la personnalité individuelle de vos enfants.

Nos ados sont ciblés - la sexualité est omniprésente parce que c'est payant et efficace.
L'industrie du sexe s'assure une fidélisation de la génération montante.

dès les premières années d'un adolescent, sa personnalité peut être sérieusement altérée selon des expériences personnelles vécues, une éducation basée sur des principes immorauxL'âme humaine est très fragile, et dès les premières années d'un adolescent, sa personnalité peut être sérieusement altérée selon des expériences personnelles vécues, une éducation basée sur des principes immoraux ou mal encadrée. Pour citer un exemple, les nazis étaient passé maitres dans l'endoctrinement de la jeunesse allemande pour fidéliser plus tard, une nation adulte aux principes hitlériens. Prenez ces enfants-soldats qui apprennent à tuer sans remords et qui sont manipulés par des fanatiques anarchistes ... Dans notre société occidentale, la manipulation est plus subtile. Plus présent à nos yeux depuis quelques années, le phénomène d'hyper sexualisation - ou encore de sexualisation précoce chez les jeunes filles - s'intensifie et inquiète sérieusement les spécialistes de l'éducation. Impossible de ne pas voir l'omniprésence de la sexualité dans notre société. Nos sexologues soutiennent que les pratiques sexuelles des ados sont plus précoces qu'il y a 20 ans. Pour ma part, je ne le redirai jamais assez: Notre jeunesse est ciblée et attaquée, et je suis d'avis que s'il n'y a pas d'encadrement éclairé de la part de ceux et celles qui sont en position d'autorité dans le contexte social actuel, les risques de dérapage et d'atteinte à l'intégrité d'une personnalité équilibrée sont inévitables.

Ici au Québec, depuis 20 ans, Francine Duquet, professeure du département de sexologie de l'UQAM, donne des conférences et offre des formations sur la sexualité des jeunes. Au cours des dernières années, elle a recueilli de nombreux témoignages sur l'hypersexualisation dont les manifestations sont multiples : érotisation de l'enfance à travers l'habillement sexy des fillettes, séduction sexualisée, clavardage sexuel, cyberpornographie, banalisation du sexe oral, etc.

Dans notre société hypersexualisée, la sollicitation érotique est très présente. Quant à la cyberpornographie, facilement accessible, elle contribue à changer les préoccupations des jeunes, voire des enfants. La sexologue donne également l'exemple des magazines pour adolescentes axés sur l'apparence physique, les soins de beauté et les recettes de séduction. «Pourquoi cette obsession du paraître et pourquoi les jeunes filles devraient-elles se définir uniquement dans le regard de l'autre, celui du garçon», s'interroge Mme Duquet. Parlant des garçons, plusieurs d'entre eux sont déstabilisés par l'omniprésence de la sexualité et préoccupés par la performance sexuelle, estime-t-elle. Les adultes ont pour responsabilité de protéger la sensibilité des enfants et des adolescents, tout en respectant leur développement sur le plan affectif, observe Francine Duquet. «Un trip sexuel à quatre, est-ce souhaitable pour des garçons et des filles de 14 ou 15 ans? Certainement pas, si l'on considère leur niveau de développement et la sollicitude dont ils doivent faire l'objet. Mais il semble parfois qu'on n'ose plus questionner de telles pratiques, de peur de passer pour prude ou moralisateur.»

Vous avez déjà entendu parler du livre du Dr. Fitzhugh Dodson, "Tout se joue avant 6 ans" qui affirme que les expériences vécues au cours de nos premières années de vie nous marqueraient jusqu'à l'âge adulte. Les événements et le contexte de cette période ont des impacts à très long terme, entre autres, sur la capacité de faire face au stress et les habiletés relationnelles. Jusqu'à dernièrement, on croyait qu'à 5 ans, le cerveau avait plus ou moins terminé de se développer. Plusieurs professionnels suggéraient la fameuse phrase «tout se joue avant six ans»... comme si après, tout se cristallisait et que les parents ne pouvaient plus rien faire pour améliorer les comportements et les attitudes de leur enfant, ou encore améliorer leur relation avec eux. Mais voilà que dans les années 90, les chercheurs en neuroscience ont commencé à faire toutes sortes de découvertes qui permettent de croire qu'à cinq ans, que le cerveau est loin d'avoir terminé son développement. En fait, il apparaît qu'à cet âge, 95 % du cerveau est développé, les parties du cerveau les plus avancées ne terminent pas leur développement avant la fin de l'adolescence. Si vous avez envie d'être fier de nos chercheurs québécois, sachez que plusieurs de ces découvertes se sont faites, entre autres, à l'Université McGill, à Montréal!

On a découvert que, durant l'adolescence et même jusque dans la vingtaine, de nombreux changements avaient lieu dans certaines parties du cerveau, notamment dans le cortex préfrontal. Cette région du cerveau est responsable des habiletés humaines les plus sophistiquées : contrôle des émotions, contrôle de l'impulsivité, prise de décision rationnelle... certains chercheurs s'entendent même pour dire que le cortex préfrontal est le siège de la civilisation humaine! Ajoutez à cela les changements hormonaux reliés à la puberté et vous obtenez un cocktail assez explosif!  Nos ados ont besoin de nous pour les soutenir et les guider pendant cette période de grands changements. Cependant, jusqu'à 12 à 14 ans, les cas les plus spectaculaires ont trait aux émotions. Les enfants victimes de négligence grave peuvent avoir de la difficulté à tisser des liens sociaux parce qu’ils sont incapables de comprendre les gens autour d’eux ou de saisir leur point de vue. Si tout se passe bien, un beau papillon (un adulte civilisé) sortira de ce cocon qu'est l'adolescence!

La science actuelle nous enseigne que cerveau humain possède la faculté de renforcir un comportement précis, lors de certaines expériences, et en particulier sur le plan sexuel, en récompensant systématiquement notre corps de drogues naturelles très puissantes qu'on nomme dopamine et phényléthylamine. Lorsque la récompense dopaminique découle d'un comportement provoqué par la pornographie, il y a risque d'une répétition incontrôlée qu'on appelle "dépendance" et il s'ensuit alors une altération de la personnalité qui risque affecter l'individu toute sa vie. Sur le plan du développement sexuel, l'adolescent qui découvre le plaisir sexuel par l'excitation pornographique, hypothèque sérieusement son équilibre d'une saine perception de la sexualité. Je compare l'altération des émotions de l'adolescence causée par la consommation de prornographie par exemple à un bouquin de 400 pages qu'on a oublié sur une table extérieure et que la pluie a trempé. Même après un bon séchage, les pages du livre seront toujours un peu gondollées, et pour restaurer ce livre à son état initial, cela nécessitera beaucoup d'efforts sinon ce sera impossible de jamais y parvenir. La dépendance à la pornographie rejoint celles des drogues dures et de l'alcoolisme. Tout comme la solidité d'une chaîne ne sera jamais supérieure à celle de son maillon le plus faible, la victime dépendante de pornographie sera toujours dépendante, tel l'alcoolique sera toujours alcoolique, même après 50 ans de sobriété. Combien de personnes peuvent comprendre cela ? Je demande à nos élus et à tous ceux qui sont en position d'autorité, n'y a-t-il plus dans votre coeur assez d'amour mêlée de compassion et de crainte pour mettre notre jeune génération à l'abri des tribulations destructives qui les guettent ?

J'aimerais apporter parler ici de l'allégorie de la grenouille qui est utilisée par Al Gore dans le film "Une vérité qui dérange" pour illustrer la manière dont l'humanité court à sa perte si elle ne réagit pas au lent réchauffement climatique de la planète. Quel est la relation entre la grenouille et l’eau bouillante ? C’est simple. Placez une grenouille vivante dans une casserole d’eau bouillante et elle va sauter en dehors tellement vite que vous risquez de la recevoir dans la figure. Par contre, si vous la placez dans une casserole d’eau froide et que vous portez l’eau à ébullition progressivement, elle ne s’apercevra de rien et elle se laissera mourir. D’un point de vue scientifique, ça ne tient pas. N’empêche, l’allégorie illustre merveilleusement l’incapacité de certains groupes et personnes à réagir à une situation problématique avant qu’il ne soit trop tard. Maintenant, remplacez la grenouille par notre société tolérante et l’eau bouillante par un inconscient collectif sur les effets dévastateurs de la pornographie sur Internet et on pourrait en arriver à la même conclusion. La société canadienne doit maintenant se réveiller et passer à l'action. L'Australie vient de le faire....pourquoi attendons-nous ?

Pour ma part, je souhaite qu'après avoir pris connaissance des informations contenues dans ce site web, que votre attitude concernant la liberté d'accès sans frein à la pornographie change et que le phénomène croissant de l'étalage pornographique sur Internet commence à vous irriter. Je ne suis pas un réactionnaire ni un "esprit fermé", mais je sais voir l'immense gachis social que nous sommes en train de semer et dont nous récolterons bientôt les fruits de misère et de problèmes sociaux, si rien n'est fait concrètement. Je suis alarmiste ? Certainement ! Et j'espère que vous le deviendrez aussi !

 
Vidéo offert par L'Office National du Film du Canada. "Nos enfants sous influence"
Veuillez mettre le fond musical sur "pause&qu#040F5C">Un petit cours d'actualité sur les lois canadiennes avec ça?

Afin de déterminer quand l’exploitation des choses sexuelles est «indue», les tribunaux canadiens ont formulé des critères. La Cour suprême du Canada a précisé que le caractère indu d’un message se comprend en fonction du critère de la norme sociale de tolérance. Il tient compte «des normes de tolérance de l’ensemble de la société et non pas seulement des normes de tolérance d’une fraction de la société» (Procès La Reine contre. Butler, [1992]  R.C.S. 453). En conséquence, la norme permettant de déterminer si un contenu est obscène est une norme sociale nationale de tolérance. On ne jugera donc pas du caractère obscène du matériel pornographique en fonction de la personne qui le visionne ou qui pourrait le visionner mais plutôt en fonction de ce qui est toléré par la population dans son ensemble à une époque déterminée. Source: http://www.droitsurinternet.ca/question_108.html


Comment les juges distinguent-ils ce qui est moral aux yeux de la majorité de notre société de ce qui ne l'est pas? Plus important encore, la question qui se pose est celle de savoir si la détermination de ce qui est décent ou non dépend des valeurs personnelles des juges C'est assez relatif, vous admettrez... Ne perdons pas de vue, que c'est nous qui avons élu ceux qui nous gouvernent et qui font nos lois... et que la tendance sociale actuelle vers une ouverture d'esprit face à l'obcénité et la pornographie nous fera élire également des gouvernements qui nous donneront les lois qu'on voudra bien avoir. Cependant, une prise de conscience sociale peut survenir. Cela s'est déjà vu dans l'histoire, comme par exemple à l'époque de l'abolition de l'esclavage. Il fut un temps ou l'esclavagisme était "normal" socialement et même encouragé, puis un jour, cela devint une "abomination" et aujourd'hui c'est considéré comme un crime très grave. Même chose pour le tabagisme ici au Canada. Regardez les films de cinéma jusque dans les années 70s. Fumer la cigarette était très "acceptable" et les compagnies de tabac voulaient nous faire croire que la consommation de cigarette était "cool", relax et respectable. Aujourd'hui, la tolérance sociale condamne le tabagisme, et les fumeurs sont presque persécutés, ou du moins catalogués de "victimes" comme ceux qui sont aux prises avec des drogues dures. Lorsque notre société comprendra les méfaits d'une consommation incontrôlée de pornographie, l'industrie pornographique sera traitée comme un criminel. Cependant, combien d'âmes humaines seront sacrifiées  avant qu'on intervienne ? Il y en a déjà trop en ce moment... Consultez la documentation Pornographie et préjudice, un ouvrage du gouvernement canadien.

 

Un peu d'histoire


Miller v. California
; date de la décision: 21 Juin 1973, (Miller contre l'état de Californie) est un important arrêt de la Cour suprême des états-Unis (arrêt 413 U.S. 15) rendu en 1973 réaffirmant que l'obscénité n'est pas protégée par le Premier amendement de la constitution américaine et qui créa le test Miller (Miller test) pour déterminer ce qui constitue ou non du matériel obscène.


Marvin Miller, qui avait fait appel auprès de la Cour, était l'opérateur de l'une des plus grandes affaires de courrier publicitaire de la côte Ouest, gérant de la publicité pornographique. Il avait mené une campagne de masse pour faire la publicité d'un livre illustré qualifié alors de "pour adulte". Il fut reconnu coupable par une cour de Californie d'avoir violé le code pénal californien (311.2 (a)), un délit, en ayant en toute connaissance distribué du matériel obscène. La condamnation fut confirmée par la cour d'appel de Californie. Cependant, ce procès a établi une nouvelle définition de l'obscénité, en se référant désormais au seuil de tolérance de la société, ce qui est devenu une norme d'évaluation pouvant évoluer, de ce qui peut être obscène ou non.


Ce jugement a établi une nouvelle définition de l'obscénité, en remplaçant l'ancienne définition norme d'évaluation du matériel obscène. Lors du verdict, la majorité des juges en est arrivé à la conclusion que les normes pour définir l'obscénité tels qu'énoncés dans Memoirs v. Massachusetts était trop rigoureux, compte tenu de la difficulté à décider que tout est absolument sans «valeur sociale». La Cour a donc déterminé d'établir une version quelque peu modifiée de la norme précédente pour juger de l'obscénité du matériel obscène, tels qu'ils sont énoncés dans Roth v. United States, une affaire jugée en 1957. La nouvelle norme pour juger du matériel obscène est énoncée comme suit:

Ce jugement a établi une nouvelle définition de l'obscénité, en remplaçant l'ancienne définition par «Le matériel obscène est défini comme étant, pour une personne normale, en appliquant les normes contemporaines de la société, de trouver, dans l'ensemble [du média], un appel à la lascivité, qui représente ou décrive, d'une façon manifestement agressive, un comportement sexuel tel que le définit la loi applicable des états, et que, pris dans son ensemble, [le média] manque d'une valeur littéraire, artistique, politique ou scientifique sérieuse. »

USA - 2004 - Internet et la liberté d'expression - victoire de la pornographie infantile

En 2004, (aux USA) le plus haut tribunal américain a statué qu'une loi destinée à punir les pédophiles est une restriction inconstitutionnelle à la liberté d'expression en ligne. Le tribunal de grande instance a rejetée et fait annulée par 5 voix contre 4,  une loi votée en 1998, alors signée par le président Clinton et maintenant soutenue par l'administration Bush. La majorité des juges a déclaré qu'un tribunal inférieur avait eu raison de bloquer le droit de prise d'effet de la loi, car il est probable qu'elle viole le Premier amendement. L'American Civil Liberties Union et d'autres critiques de la loi ont dit que ce serait restreindre trop de matériel et d'information sur Internet que les adultes ont légalement le droit de voir et d'acheter. Le tribunal a dit. "Aujourd'hui, la décision de la cour montre qu'il existe de nombreuses solutions moins restrictives pour protéger les enfants sans pour autant sacrifier la communication destinée aux adultes», a déclaré le directeur des litiges associés ACLU Ann Beeson, dans une déclaration publique."



La notion de préjudice, un détail qui pourrait un jour se retourner contre la pornographie, si on plaide les preuves.

Il faut noter qu’en 2005, dans un jugement concernant l’indécence (La Reine contre Labaye, [2005] 3 R.C.S. 728), la Cour suprême du Canada a remplacé le critère de la norme sociale de tolérance. Pour savoir si un acte est indécent, elle a plutôt appliqué un critère consistant à voir si les actions reprochées causaient un préjudice à la société qui serait incompatible avec son bon fonctionnement. étant donné le rapprochement jurisprudentiel entre l’indécence et l’obscénité, il n’est pas impossible de penser que ce test du préjudice pourrait à l’avenir s’appliquer en matière d’obscénité et de pornographie. C'est en misant sur la notion de préjudice que j'aimerais dire ici que le combat engagé contre l'industrie de la pornographie va s'orienter. Les textes qui suivront, sur cette page, vous démontreront sans l'ombre d'un doute, que la consommation de matériel pornographie sur Internet par nos jeunes ados, est une bombe à retardement, et que les préjudices sociaux prélèveront un lourd tribu si personne ne réagit. Cependant, il y a de l'espoir pour notre jeunesse et les prochaines générations, car sans l'ombre d'un doute, nous pouvons plaider la notion de préjudice et ainsi en arriver un jour prochain à sensibiliser nos élus, afin que des amendements, des lois et des dispositifs d'encadrement soient instaurés pour la protection de notre société.

Le préjudice est le dommage qui est causé à autrui d'une manière volontaire ou involontaire. Le préjudice peut être causé par le fait d'une personne, par le fait d'un animal ou d'une chose, ou encore par la survenance d'un événement naturel. Le préjudice peut aussi affecter la victime dans son patrimoine. Dans ce cas, il consiste soit, dans une perte, soit dans des dommages causés aux biens, soit encore dans la suppression ou la diminution de revenus. Ainsi en est-il, de la diminution de capacité de travail, du préjudice moral qui atteint la personne dans son affection, dans son honneur ou dans sa réputation est également indemnisable. Les causes de dommage peuvent se cumuler ce dont le juge doit tenir compte afin que l'indemnisation soit complète.

En ce qui concerne la pornographie, on se rappelle qu'en 2005, la Cour suprême du Canada a remplacé le critère de la norme sociale de tolérance par la notion de préjudice à la société. Ainsi la notion de préjudice peut inclure un dommage dans la personne de la victime. Si l'on peut prouver hors de tout doute, que la consommation répétée de matériel pornographique engendre une dépendance au même type que les drogues dures, le préjudice de séquelles psychologiques et physiologiques pourrait être plaidé. Dans un tel cas, l'évaluation du dommage doit passer par l'intermédiaire d'une mesure d'expertise qui va permettre de préciser les antécédents de l'individu et ses doléances puis la réalité et l'importance des séquelles dont il fait état. Les séquelles psychologiques due à une dépendance méritent une attention toute particulière car sa quantification reste délicate en l'absence de critères analytiques admis par tous. L'évaluation des séquelles d'une dépendance devra impérativement s'établir en fonction du barème de référence et l'expert n'omettra pas de décrire l'éventuel retentissement des séquelles sur les activités sociales, familiales, professionnelles de la victime.


Sceptique ? Voici un lien: Les USA sont les plus grands producteurs de pornographie au monde


David Ogden

OK, il y en a qui disent que le gouvernement américain n'est pas au courant ou qu'il est lié et ne peut rien faire, que c'est compliqué, qu'il y a la liberté d'expression, etc......alors lisez bien ceci, et vous comprendrez jusqu'où la norme de tolérance sociale s'est installée : Il y a à peine 2 ans, en février/mars 2009, le Président américain Barack Obama avait complété son équipe au ministère de la Justice, en nommant des avocats, des professeurs de droit reconnus, parmi lesquels un homme qui suscitéa beaucoup de controverse au moment de sa mise en candidature. Finalement, approuvé par le Sénat, cet homme fut nommé adjoint du ministre de la Justice. Son nom: David Ogden, il avait 45 ans, et il était un ancien de l'administration Clinton. Cet homme, nommé procureur général adjoint (Deputy Attorney ) était le numéro 2, au sommet de la pyramide du Ministère fédéral de la Justice américaine. Ce nétait pas n'importe qui. La controverse est que monsieur Ogden a représenté et défendu avec acharnement et avec succès d'ailleurs, les grosses pointures de l'industrie pornographique, telles que Playboy Enterprises à plusieurs occasions, Penthouse Magazine, l' ACLU (l'Union américaine pour les libertés civiles), et Vivid Entertainment, le plus grand distributeur de vidéos pornographiques hard-core. En tant qu'avocat utilisé par l'industrie pornographique, Il s'est opposé aux filtres sur les ordinateurs de bibliothèque afin de protéger les enfants de la porno sur Internet, et a défendu avec succès le droit des pornographes de produire du matériel avec enfants d'âge mineur, en invoquant le premier amendement de la Constitution, et il fut vainqueur là aussi. Cependant, le 3 décembre 2009, monsieur Ogden annonça qu'il démissionnait de son poste pour retourner à la pratique privée en février 2010 chez la firme WilmerHale. Consultez ce lien en anglais.

David Ogden a encaissé beaucoup de chèques de Playboy et de Penthouse en combattant les revendications des parents désireux de protéger raisonnablement leurs enfants contre la pornographie. Ogden a même poursuivi le gouvernement fédéral dans le but de publier des versions en braille du magazine Playboy - aux frais des contribuables. En tant qu'avocat dans un cabinet privé, Ogden a plaidé pour un droit à l'avortement illimité, pour l'acceptation des homosexuels dans l'armée, et a demandé instamment aux tribunaux de réévaluer les définitions traditionnelles du mariage comme un étant un préjugé social. Pas étonnant que la droite radicale ne l'aime pas du tout, car cet homme est pro-homosexuel, pro-avortement et pro-pornographie et il est au sommet de la pyramide. Lueur d'espoir pour les américains ? Il y a plusieurs groupes anti-porno aux USA, et plusieurs cherchent à amasser des preuves scientifiques sur la dépendance sexuelle ainsi que les dommages cérébraux causés par la consommation répétée de matériel pornographique. Il est souhaitable que ces américains pourront plaider un jour la notion de préjudice, sans avoir le gouvernement américain comme adversaire ....

Films pornographiques HARDCORE publiés aux USA
Les statistiques actuelles disponibles sur Internet démontrent que la pornographie est un phénomène d’une ampleur inégalée.  L’industrie pornographique déverse chaque jour un déluge de matériel, souvent de façon agressive et non sollicitée.  Il en résulte qu’un nombre grandissant d’enfants, adolescents et adultes deviennent des consommateurs régulier de pornographie et n’arrivent souvent plus à se contrôler. Comme nous le verrons plus tard, ce phénomène n’est pas sans conséquences mais entraîne une véritable dévastation sur le plan humain.  Des hommes se suicident, des familles sont dévastées, des entreprises considérablement affectées. Mais face à tout cela, il ne faut pas se sentir dépassés et affligés. L'effet inévitable et inéluctable de la pornographie dans la vie de tout individu est la perte de la volonté et l'auto-discipline à gouverner ses appétits et ses passions. Ils ne sont plus capables ou dignes de vivre dans une société qui est libre.

En tant que Président d'une Commission royale d'enquête sur la question de la pornographie dans le Royaume-Uni, Lord Patrick Devlin a écrit ce qui suit: "Une moralité établie est aussi nécessaire qu'un bon gouvernement pour le bien-être de la société. Les sociétés se désagrègent de l'intérieur plus souvent qu'ils sont détruites par les pressions extérieures. En l'absence d'une morale commune, la désintégration d'une société est observée et l'histoire nous enseigne que le relâchement des liens moraux est souvent la première étape de la désintégration, et la société est est justifiée de prendre les mêmes dispositions pour préserver son code moral comme il le fait pour préserver son gouvernement et ses autres institutions essentielles. La suppression du vice, c'est tout autant l'affaire de la Loi que pour la suppression d'activités subversives." (The Enforcement of Morals, Oxford:  Oxford University Press, 1968.)

Moi je suis croyant et je vous dis que par la grâce de Dieu, tout peut changer.  La phénomène pornographique poursuivra évidemment sa course mais chacun de nous, personnellement, pouvons prendre position en se servant du "gros bon sens" qu'il a reçu à sa naissance. Ici au Canada, on peut se battre et plaider la notion de préjudice à la santé physique et mentale, bref, le préjudice à la société, et on peut changer le cours des choses!


Croyez-le ou non !

ACTUALITÉS : News et informations sur la Chine
http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine-les-etats-unis-appellent-la-chine-a-revenir-sur-sa-decision-d-imposer-un-logiciel-anti-porno-11454.asp?1=1
Article en ligne: Les Etats-Unis appellent la Chine à revenir sur sa décision d'imposer un logiciel anti-porno

Extrait: "Les autorités américaines ont indiqué mercredi avoir écrit au gouvernement chinois pour l'exhorter à abandonner l'imposition d'un logiciel de filtrage sur tous les ordinateurs individuels vendus dans le pays. "Le secrétaire au Commerce Gary Locke et le représentant au Commerce extérieur américain Ron Kirk ont envoyé une lettre commune à leurs homologues chinois (...) pressant la Chine d'annuler son projet de loi qui obligerait que soit installé d'office sur tous les ordinateurs fabriqués et vendus en Chine" un logiciel de filtrage "largement critiqué", ont indiqué dans un communiqué commun les deux ministères américains concernés. La presse chinoise a rapporté mardi que les autorités étaient bien décidées à doter tous les ordinateurs individuels vendus sur son territoire d'un logiciel antipornographie, malgré les inquiétudes exprimées dans le pays même et à l'étranger. Ce projet imposerait d'installer le logiciel "Barrage vert d'escorte de la jeunesse" sur tous les ordinateurs individuels vendus à partir du 1er juillet." ....

NDLR: Oups! Pas étonnant qu'on lise de telles absurdités sur la politique d'ingérence américaine (you should think the way we think) . Quand on sait que 90% de tous les sites pornos du monde entier sont hébergés en Californie, cela porte à penser que les autorités américaines sont : soit de connivence avec l'industrie américaine pour adultes ou qu'ils font preuve d'une ingérence irresponsable en voulant dicter leur politique de laxisme irresponsable en matière de prévention en faveur de la jeunesse américaine, face à la multiplication incontrôlée des sites pornographiques dans leur propre réseau Internet... Et vous, qu'en pensez-vous ?

 


Actuellement en 2010, plusieurs pays ont adopté des lois interdisant la pornographie sur Internet. Des pays tels que l'Australie, le Sri Lanka, Singapore, l'Ukraine, Cuba, plusieurs pays arabes, la Chine, et plusieurs autres ont promulgué des lois sévères, et tous s'accordent pour les mêmes raisons, telle cette déclaration de l'Ukraine:

"La pornographie est vulgaire, candide, cynique, c'est une représentation d'actes sexuels obscènes, ne poursuit pas d'autre but que la démonstration explicite des organes génitaux, propage des éléments contraires à l'éthique de l'acte sexuel, de perversions sexuelles, des clichés réalistes qui ne répondent pas aux critères moraux et sont une atteinte à l'honneur et la dignité de l'homme en incitant les bas instincts. " http://www.theregister.co.uk/2009/07/07/ukraine_bans_filth/

2010 - Pays qui ont banni la pornographie sur Internet. Pourquoi l'ont-ils fait ? Prenez l'exemple de l'Australie, est-ce que les australiens sont reconnus pour être des gens "bornés" ?

    No porn small
  • Australie
  • Ukraine
  • Sri Lanka
  • Arabie Saoudite
  • Éqypte
  • Émirats Arabes Unis
  • Kuwait
  • Malaysie
  • Indonesie
  • Singapore
  • Kenya
  • Inde
  • Cuba
  • Chine

Actuellement ceux qui ont le pouvoir de légiférer aux USA (référence au gouvernement actuel de Barack Obama, Congrès, Sénat, etc..) , au nom de la liberté d'expression, permettent à l'industrie américaine du sexe, d'exercer le leadership mondial en tant que le plus grand producteur de pornographie au monde (89%). Pourtant ce grand pays, édifié sur des fondements de Liberté et de Justice, qui proclame "In God We Trust" sur sa monnaie, devrait à mon avis, exercer le leadership mondial en matière de protection contre les influences néfastes de la consommation de pornographie, tout comme l'Australie le fait actuellement. (Programme Australien)

Et nous au Canada, serions-nous tellement dépendants des américains pour ne rien faire ? La réponse est non. Nous pouvons réagir, et nous en avons le non seulement le droit, mais l'obligation morale. L'accès sans réserve au matériel pornographique sur Internet par la jeunesse canadienne, n'est pas une expression de Liberté d'Expression, c'est plutôt prendre un risque social inconscient et immature de livrer et sacrifier nos générations futures à des dépendances et des désordres sexuels sans précédent.


Le profil des utilisateurs d’Internet est constant au fil des ans.

En 2008, les internautes étaient surtout :
* Des hommes (74,8%) en plus grand nombre que les femmes (68,7%) ;
* Des jeunes de 18-34 ans (91,0%) ;
* Des résidents des grandes agglomérations (Montréal RMR* : 77,4%;

Québec Région Métropolitaine de Recensement : 76,6%) ;
* Des ménages avec un revenu de 60 000 $ et plus (88,5%) ;
* Des étudiants (96,5%) et des professionnels (90,6%) ;
* Des universitaires (88,1%) ;
* Des personnes vivant en ménage, avec enfants à domicile (88,0%).

Conclusion: Au Québec ce sont des jeunes de sexe masculin qui utilisent le plus l'Internet.

Doit-on prendre la pornographie sur Internet comme une menace sérieuse préjudiciable pour nos jeunes adolescents ? Statistiques 2009: L'adolescent américain passe en moyenne 87 hres par année sur des sites pornos

On s'accorde aussi que la pornographie véhicule une sexualité non représentative de la réalité, mais ce n'est pas seulement de cela qu’il faut s’inquiéter. C'est beaucoup plus grave que vous le croyez. Je ne parlerai pas de valeurs morales, mais de santé physique, de risque de dépendance et de développement social. Un point commun existe entre le matériel pornographique et les vidéos ou films érotiques. Ils ont pour but final non pas l’excitation du spectateur mais la production d’argent, de beaucoup d’argent... Si vous croyez que la consommation de matériel porno sert d'instrument d'éducation sexuelle détrompez-vous ! L'industrie du sexe utilise l’excitation physiologique qu’elle provoque pour faire de l’argent. Semble-t-il que l’homme a des besoins sexuels plus élevés que la femme, son désir étant l’acte tandis que le désir passe par le jeu de la séduction. Pas étonnant que les adolescents masculins sont les premières victimes de l'industrie.

En 2010, presque tous les ados sont maintenant sur le Net et y passe pas mal d'heures. En allant droit au but, j'affirme que notre jeunesse est ciblée par l'industrie du sexe sur Internet, et les conséquences physiologiques sont beaucoup plus pernicieuses que vous ne le croyez. Nous vivons une époque où la planète et l'environnement souffre comme jamais. Vous allez maintenant comprendre que parmi les fléaux de notre époque, il en est un qui est vraiment très subtil.

Rappelez-vous que nous vivons maintenant dans le contexte de l'acceptation de la norme sociale de tolérance, et c'est probablement la raison pourquoi personne ne semble s'offusquer ou de prendre au sérieux la menace de la propagation incontrôlée de matériel pornographique sur Internet, ciblant la santé physiologique de notre société, et en particulier celle de nos jeunes, vulnérables comme c'est pas possible. Le jour qu'on constatera les dégâts, les préjudices, sera-t-il trop tard ? J'espère qu'on va réagir avant cela. Rappelez-vous les premiers activistes contre le tabagisme, leurs luttes, leurs lobbies anti-tabac, leurs procès et recours collectifs contre les compagnies de tabac, leurs études scientifiques sur les problèmes de santé.... Cela leur a pris combien d'années avant de changer les lois et la conscience sociale ? En l'espace de quelques années, tout le monde était convaincu, et maintenant je peux dans cette page web, vous prouver en utilisant des arguments indéniables, que la pornographie provoque des effets pervers sur le cerveau humain, pire que le tabac et autres drogues dures. Et cela, s'attaque tout d'abord à la jeunesse, en parfaite indifférence de nos communautés sociales. Alors, levons-nous et réagissons, car au Canada, la loi est de notre côté.

Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés ....
Les animaux malades de la Peste - Fable de Jean de La Fontaine


Voici des statistiques recueillies sur le net. Les statistiques évoluent rapidement et les chiffres que vous lirez sont déjà dépassés.

  • 89% du porno est créé aux USA (Actuellement peut-être plus de 90%).

  • $2.84 milliards de revenus ont été générés à partir des sites pornos américains en 2006. Imaginez en 2010 !!!

  • 260 nouveaux sites porno sont mis en ligne chaque jour. Ces statistiques sont probablement largement dépassées....

STATISTIQUES SUR LE TEMPS (Exponentiel avec le temps qui passe)

  • Chaque seconde, 3 075.64$ est dépensé pour de la pornographie

  • Chaque seconde, 28 258 internautes regardent de la pornographie

  • Chaque seconde, 372 internautes tapent des termes pour adultes dans des moteurs de recherche

  • Chaque 39 minutes, un nouveau film pornographique est créé aux états-Unis seulement

Visiteurs uniques enregistrés mensuellement sur les sites Internet pour adultes (en millions)

STATISTIQUES SUR LA PORNOGRAPHIE EN LIGNE (Exponentiel avec le temps qui passe)

  • à toutes les 6 secondes…$534.00 sont dépensés en consommation de pornographie sur Internet pendant qu'à toutes les 6 mêmes secondes, un enfant meurt de la faim dans le monde.

  • L'adolescent américain passe en moyenne 14.3 minutes par jour à regarder de la pornographie. (87 hres par année)

  • Sites pornographiques: 4.2 millions (12% du nombre total de sites internet)

  • Pages pornographiques: 420 millions

  • Requêtes quotidiennes à caractère pornographique sur les moteurs de recherche: 68 millions (25% du nombre total de requêtes faites sur les moteurs de recherche)

  • Courriels pornographiques quotidiens: 2.5 milliards (8% du nombre total de courriels)

  • Moyenne des courriels pornographiques reçus quotidiennement par utilisateur: 4.5 par utilisateur

  • Internautes qui consomment de la pornographie en ligne: 42.7%

  • Personnes ayant été involontairement exposées à du matériel pornographique: 34%

  • Téléchargements pornographiques mensuels (peer-t0-peer): 1.5 milliards (35% de tous les téléchargements)

  • Requêtes quotidiennes faites sur Gnutella (réseau d’échange de fichiers sur internet) avec les mots clé child pornography (pornographie infantile): 116 000

  • Sites internet offrant illégalement de la pornographie infantile: 100 000

  • Solicitation sexuelle faite à des mineurs dans des salles de clavardage: 89%

Pornographie et statistiques industrielles (vieilles statistiques, aujourd'hui probablement dépassées de 100% +)

  • En date de 2003, il y avait 1.3 million de sites Web pornographiques ; 260 millions de pages (N2H2, 2003).

  • Tout les revenus de l'industrie du porno pour 2006 : $13.3 milliards aux Etats-Unis ; $97 milliards mondiaux (revue des filtres Internet).

  • Locations de DVD/videos pour adulte, aux états-Unis en 2005 : presque 1 milliard. Vidéos à caractère porno dans les hôtels, films d'adulte : 55% (cbsnews.com).

  • Utilisateurs mondiaux visitant des sites Web d'adulte mensuellement : 72 millions (revue des filtres d'Internet).

  • Le nombre de titres inconditionnels de pornographie libérés en 2005 (les états-Unis) : 13,588 (revue des filtres d'Internet).

  • Adultes admettant un penchant sexuel via la porno offerte sur Internet : 10% ; 28% de ce 10% sont des femmes (internet-filter-review.com)

  • Plus de 70% des hommes de 18 à 34 visitent un site pornographique au moins une fois par mois (medias Metrix de comScore).

  • Plus de 20,000 images de pornographie d'enfant en ligne ont été signalées chaque semaine (société nationale pour la prévention de cruauté aux enfants, 10/8/03).

  • Approximativement 20% de toute la pornographie sur Internet implique la participation d'enfants (centre national pour la mission et les enfants exploités).

  • La pornographie illégale d'enfant offre plus de 100,000 sites Web (évaluation de service des douanes des états-Unis).

 

En décembre 2005, la pornographie d'enfant était une industrie $3 milliards annuelle (internet-filter-review.com).

« En 2003, lors d'une réunion de l'académie américaine des avocats matrimoniaux, les deux-tiers des 350 avocats dans le domaine du divorce qui étaient présents ont déclaré que l'Internet a joué un rôle significatif dans les divorces durant la dernière année, avec un intérêt excessif pour le porno en ligne contribuant à plus que la moitié de tels cas. Il y a juste sept ou huit ans, la pornographie jouait un rôle presque inexistant dans le divorce. » (Divorcewizards.com)

 





On a longtemps lié l'installation de la dépendance, chez le toxicomane, à ce qu'il est convenu d'appeler le système de récompense. Il est désormais établi que tous les produits qui déclenchent la dépendance chez l'homme augmentent la libération d'un neuromédiateur, la dopamine, dans une zone précise du cerveau.
Source:http://users.skynet.be/toxicomanie/dopamine.htm

 


LE dr. Judith Reisman, auteure de l’ouvrage « The Psychopharmacology of Pictorial Pornography » qualifie la pornographie visuelle d’érotoxine.: « Regarder des films "X" déclenche une poussée d’adrénaline qui est ressentie dans le ventre et dans les organes génitaux, ainsi qu’une sécrétion de testostérone, d’ocytocine, de dopamine et de sérotonine, indique-t-elle. “C’est un véritable cocktail de drogues. La pornographie est un excitant extrêmement puissant, qui provoque flash et euphorie... »


Dr. Judith Reisman

Selon le Dr. Reisman, le 1er amendement de la Constitution américaine, qui garantit la liberté d’expression, ne devrait pas couvrir les images et les films pornographiques, car ceux-ci n’affectent pas le centre de la parole, mais « une zone cérébrale viscérale, non langagière, située dans l’hémisphère droit »  du cerveau. La pornographie conduit au viol, aux meurtres en série, aux mauvais traitements infligés aux enfants et à l’impuissance, estime-t-elle. « Chaque fois qu’un homme regarde des images pornographiques, il éprouve de la honte, de la culpabilité et de la colère. Et il compromet sa capacité à réagir de façon normale...» Source


Propension génétique du cerveau de l’homme à l’attraction de la nudité de la femme.

Ici on n'apprend rien. Résumons simplement ce que tout le monde sait déjà: La structure du cerveau humain prédispose virtuellement à un certain degré tous les hommes et garçons à être naturellement attirés par la pornographie/ et ou sa dépendance. Jusqu’à un certain point, les femmes sont aussi à risque.

Le corps humain a été créé de façon à favoriser l'accouplement et, partant, la survie de l'espèce. Les consommateurs de pornographie, les violeurs et les clients des prostituées sont en grande majorité des hommes, selon la Direction de la Protection de la Jeunesse.

 

Scientifiquement, le désir est la conséquence de l'imprégnation du cerveau par une hormone nommée testostérone.
Chez l’homme, la baisse du niveau de testostérone entraîne une diminution des activités sexuelles: La castration chez l'homme entraine une diminution immédiate ou graduelle de l'activité sexuelle. Il est maintenant prouvé scientifiquement que visionner de la pornographie augmente le niveau de testostérone.

Comportement sexuel, hormones et cerveau
Contrôlé par l’intéraction du système endocrinien et du système nerveux autonome
Le comportement sexuel dépend du niveau de testostérone
– La castration entraîne la diminution de l’activité sexuelle
– L'injection de testostérone entraîne l’augmentation de l’activité sexuelle  

Hellhammer et al. (1985) Psychoneuroendocrinologue
D. H. Hellhammer, Center for Psychobiological and Psychosomatic Research

  • Visionner du matériels érotique ou pornographique augmente le niveau de testostérone

  • L'anticipation sexuelle augmente le niveau de testostérone.



Statistiques 2009: L'adolescent américain passe en moyenne 14.3 minutes par jour à regarder de la pornographie. (87 hres par année)

La sexualité chez l'adolescent
Lors du passage de l'enfance à l'âge adulte, l'adolescence entraîne bien souvent une grande confusion. Entre rébellion et épanouissement de la personnalité, garçons et filles doivent faire face aux bouleversements hormonaux, physiques et psychiques de la puberté. C'est aussi la période des premières expériences amoureuses, des premières relations sexuelles, des premières contraceptions…L'Internet vient s'intégrer dans le processus de développement en permettant un accès illimité et pratiquement gratuit à des millions de sites pornographiques, au cybersexe via webcams, bref, à tous les fantasmes et expériences sexuelles inimaginables.

Ados, pornographie et autosatisfaction sexuelle
Si vous croyez que la pornographie sur Internet est un outil pédagogique pour l'éducation sexuelle des ados, détrompez-vous ! Vous apprendrez plus loin que la consommation de matériel pornographique produit des effets pervers au niveau du cerveau, et c'est prouvé scientifiquement. Vous allez aussi comprendre comment le visionnement de matériel pornographique jumelé à l'autosatisfaction sexuelle entraine chez les jeunes, parfois seulement après quelques consommations, une dépendance à la porno et un renforcement des comportements sexuels, avec des conséquences destructrices à moyen et long terme, au niveau de la personnalité de l'individu. Lorsque l'éducation sexuelle d'un ado passe par le visionnement de matériel porno, les risques d'un dérapage de la personnalité au niveau des valeurs morales et sociales sont extrêmement élevés.

Le système de récompense du cerveau humain chez les humains
Le système de récompense est un système fonctionnel cérébral localisé dans le cerveau moyen (mésencéphale). Ce système est nécessaire à la survie car il fournit la motivation nécessaire à la réalisation d'actions ou de comportements bénéfiques visant à préserver l'espèce ou l'individu (recherche de nourriture, reproduction, évitement de dangers,...).

On sait très bien que le tabac, l'alcool, la cocaïne, l'héroïne et bien d'autres drogues dont la prise répétée est susceptible d'engendrer, chez l'humain, une dépendance (une servitude) ont en commun la faculté d'augmenter les quantités de dopamine dans une zone du cerveau qualifiée de "circuit récompense". La dopamine est un neuromédiateur, c'est-à-dire d'un médiateur chimique qui assure le passage de l'influx nerveux entre les neurones.

En fait, « notre cerveau, nos neurones, sont de véritables usines chimiques. Ils synthétisent des substances, les transportent, les utilisent comme moyen de transmission pour l’information, les dégradent, les recyclent, les captent, les évacuent. Notre cerveau est habitué aux drogues, il en est bourré, il en fabrique, il en sécrète. C'est dire que lui en apporter de l'extérieur risque toujours de perturber les fragiles équilibres qu'il parvient à maintenir entre toutes ces substances. Et les corps chimiques, au bout du compte, sont ce qui fait que l'environnement et ses influences est traité comme perception et enregistré comme souvenir ».

Chaque être humain, de fait, fabrique sa propre morphine interne, ou endorphine (contraction des termes "morphine" et "endogène"). Il s'agit en fait d'une trentaine de substances euphorisantes et anesthésiantes actuellement identifiées chez l'homme et l'animal. « Elles sont présentes dans le système nerveux (aussi bien au niveau de la moelle épinière que dans différents sites du cerveau, hypophyse, hypothalamus, etc.) ainsi que dans les organes (système digestif, reins, poumons, organes sexuels... ). Elles ressemblent à l'opium, ou copies de nos substances internes, et leur efficacité dépend de leur fidélité aux modèles. Les endorphines sont des neuromédiateurs (molécules signal, messagers chimiques) qui permettent à l'organisme de préserver son équilibre. Tout stress, toute situation exigeant de rester en alerte, entraîne une augmentation de notre sécrétion d'endorphines. Et cet apport procure un plaisir, réconforte, calme la douleur et l'angoisse... ».

Le stress, en effet, se traduit, lui aussi, par une activité neurochimique intense dans laquelle interviennent - entre autres - des neuromédiateurs comme l'adrénaline et la dopamine. On peut ainsi penser que l'individu "accro" au jeu, au travail ou aux activités dangereuses recherche des situations dans lesquelles son cerveau est inondé par ces drogues endogènes, calmantes et excitantes.

La découverte des endorphines s'est faite à partir d'études sur l'action de la morphine dans le cerveau. « Le raisonnement des chercheurs des années 70 était le suivant : puisque les neurones cérébraux captent la morphine (avec les effets analgésiques que l'on sait), le cerveau sécrète peut-être en lui même, pour son propre compte, des substances voisines ». C'est ainsi qu'en 1976 des neurochimistes isolèrent des substances qui furent d'abord baptisées "opioïdes" ("ressemblant à l'opium") car leur conformation moléculaire était similaire à celle des opiacés (morphine et héroïne) extraits du pavot d'Orient. La nicotine du tabac, ainsi que les calmants, stimulants, hallucinogènes, etc. (et même la nourriture, ou l'exercice physique) stimulent directement la production de dopamine (ou, ce qui revient au même : empêchent sa dégradation dans le cerveau).

En fait, cette molécule - sécrétée par un petit nombre de neurones (les neurones "dopaminergiques" ne représentent guère plus de 0,3% des cellules du cerveau) - intervient dès lors qu'il est question de désir et de plaisir. Pour de nombreux biologistes, elle est au coeur de ce qu'on appelle "les comportements de dépendance".
« Nous avons tous dans le cerveau des circuits neuronaux dopaminergiques, ou d'autres, qui renforcent les comportements qui nous procurent du plaisir. Le cerveau favorise donc naturellement les conduites qui nous amènent à modifier notre état de conscience, à rechercher l'euphorie.

En fait, toute expérience qui procure du plaisir - déguster un carré de chocolat, faire l'amour, apprécier un morceau de musique, gagner au jeu… - se traduit par une décharge de dopamine ». C'est pourquoi la dopamine est souvent appelée "messager du plaisir". « En procurant du plaisir, le système dopaminergique renforce les comportements favorables à la survie de l'espèce, tels que l'acte sexuel ou la prise de nourriture ».

La dopamine a un rôle plus complexe que celui de simple messager du plaisir: sa libération peut être déclenchée par la seule présence d'une récompense. Aussi, lorsque la consommation visuelle d'images érotiques ou pornographiques est jumelée à la masturbation, (l'orgasme sexuel étant lui-même un puissant générateur de dopamine) le consommateur se trouve piégé et développe une dépendance à la pornographie, qui est un trouble à caractère psychologique entraînant un besoin plus ou moins important d'assister à des scènes pornographiques (ou de réaliser l'acte sexuel) afin de calmer ses pulsions sexuelles en atteignant l'orgasme.

La pornographie joue-t-elle un rôle dans les dépendances sexuelles?
La pornographie associée à l'habitude de se masturber est souvent la pierre d'angle des dépendances sexuelles. Beaucoup de dépendants sexuels ont de grandes difficultés à se libérer de cette combinaison de comportements. La pornographie et ses fantasmes créent un monde irréel que les dépendants sexuels traversent pendant leur adolescence. Cela se développe ensuite et crée un objet relationnel qui conditionne leurs émotions et leur sexualité de telle sorte qu'ils éprouvent du plaisir ainsi des centaines de fois avant d'avoir une relation sexuelle avec une personne réelle.

Le circuit récompense chez les animaux:
Les chercheurs affirment que chez les animaux, leurs comportements dépendent tous d'un même circuit cérébral qui leur permet de reconnaître les récompenses essentielles à leur survie, comme la nourriture et l'activité sexuelle.

Les chercheurs ont découvert que le cerveau humain utilise ces mêmes circuits pour se réjouir d'une variété de récompenses moins fondamentales comme le succès à la bourse ou un jeu particulièrement spectaculaire comme le base-ball ou le hockey. Et à la grande surprise de bien des gens, ils ont aussi découvert que les systèmes cérébraux qui détectent et évaluent de telles « récompenses » fonctionnent généralement à la dopamine, au niveau subconscient, ce qui donne des pistes pour mieux comprendre les mécanismes de dépendance aux gains financiers, au jeu ou à la drogue ou à la pornographie.

Le système de la récompense agit par conditionnement en adjoignant une sensation de plaisir à ces comportements bénéfiques. Ce système est la cible de nombreuses substances chimiques responsables des phénomènes d'addiction (dépendance). Bien que de nombreux types de neurones soient impliqués, les neurones dopaminergiques (utilisant la dopamine comme neurotransmetteur) ainsi que les neurones produisant le neurotransmetteur sérotonine semblent y jouer un rôle important.

Action et fonctionnement du système de la récompense
Le système de la récompense agit de la manière suivante : Lorsqu'une action bénéfique est réalisée, un signal nerveux est transmis au cortex cérébral qui traite l'information afin de déterminer si oui ou non elle sera sujette à récompense. Si c'est le cas, des hormones spécifiques sont produites et transmises à l'aire tegmentale ventrale (ou ATV) qui se met à produire de la dopamine, neurotransmetteur responsable de la sensation de plaisir. La dopamine sera transmise à de nombreux centres cérébraux, dont le noyau accumbens, l'amygdale, le cortex préfrontal, l'hippocampe et le septum. Renforcement positif ou négatif

Lorsqu'une action est récompensée, le comportement à l'origine est renforcé. Le conditionnement des comportements bénéfiques se fait de deux manières : soit l'action est renforcée de manière positive, soit l'action est renforcée de manière négative. Un renforcement positif vise à la réitération d'un comportement bénéfique (nourriture, action de reproduction,...), tandis qu'un renforcement négatif vise à éliminer quelque chose de désagréable (évitement de dangers,).

Les deux circuits les plus étudiés qui travaillent au niveau subconscient sont ceux qui permettent aux animaux et aux humains d'évaluer les récompenses. Les deux mettent en cause un produit chimique appelé dopamine.

Le premier circuit, situé dans la région centrale du cerveau, aide les animaux et les humains à évaluer instantanément les récompenses ou l'absence de récompense. Ce circuit a été décrit de manière détaillée il y a plusieurs années par le Dr Wolfram Schultz, spécialiste de la neuroscience à l'Université Cambridge, en Angleterre. Le Dr Schultz a découvert que les neurones de dopamine s'activaient avec force quand un singe recevait, par exemple, plus de jus de pomme (sa récompense) que prévu. Quand le singe recevait la dose de jus attendue en fonction des expériences passées, les neurones de dopamine restaient inactifs. Et quand le singe s'attendait au jus, mais n'en recevait pas, les neurones de dopamine diminuaient leur niveau d'activité, comme pour signaler une absence de récompense.
Les scientifiques croient que le système de dopamine du cerveau moyen fait constamment des prédictions en matière d'attente de récompense. L'apprentissage se produit quand un imprévu survient, et que l'activité des neurones de dopamine augmente ou diminue. Quand il n'y a pas d'imprévu, le système de dopamine reste calme.

Chez les humains, les signaux de dopamine sont aussi transmis à une région supérieure du cerveau - le cortex frontal - pour un traitement complexe, explique le Dr Jonathan Cullen, neuroscientifique à l'Université Princeton, qui étudie le cortex cingulaire - cingulate - antérieur, situé à l'arrière du front. Cette partie du cerveau a plusieurs fonctions, dit-il, y compris la tâche de déceler les erreurs et les conflits dans la transmission et le traitement automatique de renseignements.


Des expériences d'imagerie cérébrale (IRM) commencent à démontrer qu'au moment où une personne reçoit une récompense inattendue, une quantité accrue de dopamine atteint le cortex cingulaire antérieur. Quand une personne espère une récompense et ne la reçoit pas, moins de dopamine atteint le cortex cingulaire antérieur. Et quand la récompense correspond à l'attente, le cingulaire antérieur reste inerte.

 

The science behind pornography addictionLes deux régions les plus réactives sont l'hypothalamus et l'aire tegmentale ventrale (ATV) On peut comprendre le rôle crucial de l'hypothalamus dans les sensations de satisfaction lorsqu'on sait que ce centre nerveux est fortement impliptum, amygdale et noyau accumbens).  Chez un chat habitué à son environnement, le même effet est obtenu par l'ouverture de la porte de l'animalerie, annonce de l'arrivée de la nourriture. Cette activation des neurones libérant la dopamine s'accompagne d'un changement dans le comportement de l'animal, qui initie un mouvement destiné, selon toute vraisemblance, à atteindre la récompense . Dans ce dernier cas, les neurones libérant la dopamine sont donc devets" des plaisirs, autour des neurones à dopamine. Pour la dépendance à la pornographie, une simple photo érotique peut déclencher le processus de libération de dopamine et initier un comportement compulsif vers le plaisir sexuel qui libérera encore plus de dopamine.


Des fluctuations dans les niveaux de dopamine incitent les humains à faire des gestes sans en être conscients. Les scientifiques ont découvert que pour augmenter le niveau d'activité des neurones de dopamine, les gens font toutes sortes de choses. Plusieurs études ont été publiées l'an dernier sur les liens entre les récompenses monétaires et la dopamine. L'argent est une abstraction, mais pour le cerveau, il agit comme la cocaïne, la nourriture, l'activité sexuelle et tout autre facteur de récompense, dit le Dr Hans Breiter, spécialiste de la neuroscience, à l'Université Harvard. L'humain en a grand besoin.

Certaines personnes semblent avoir, dès la naissance, un système de dopamine vulnérable qui peut être détourné par les récompenses sociales. Par exemple, les circuits de dopamine sont activés par la cocaïne ; les gens en deviennent dépendants quand leurs systèmes de récompense sont détournés par la drogue, dit le Dr Montague. Gagner au jeu peut aussi provoquer un détournement du système de dopamine, dit le Dr Berns. Plusieurs personnes se rendent à un casino, perdent de l'argent et n'ont pas le goût d'y revenir. Mais les joueurs compulsifs semblent souffrrave;mes de dopamine vulnérables, dit-il. À leur premier gain, ils ressentent une bouffée énorme de dopamine qui s'encastre dans leur mémoire. Ils continuent à jouer et l'occasionnelle bouffée de dopamine neutralise leur conscience de perdre inévitablement de l'argent.

La Bourse constitue un domaine prometteur pour l'étude des circuits de récompense et leur influence sur le comportement humain, dit le Dr Montague. Par exemple, l'an dernier, quand la Réserve fédérale américaine a diminué de manière inattendue les taux d'intérêt, à deux reprises, les marchés boursiers ont connu une hausse. Quand la Fed a diminué les taux d'intérêt à d'autres occasions et que les investisseurs s'y attendaient, le marché n'a pas réagi. Les économistes et les neuroscientifiques utilisent les mêmes équations mathématiques pour modéliser les comportements des marchés et le comportement de la dopamine, dit le Dr Montague. La neuroscience pourrait ainsi offrir un nouvel ensemble d'outils à ceux et celles qui cherchent à comprendre la prise de décision économique.

Selon la définition donnée en 1981 par l'Organisation mondiale de la santé, la dépendance est "un syndrome pour lequel la consommation d'un produit devient une exigence supérieure à celle d'autres comportements qui avaient auparavant une plus grande importance". La dépendance à la pornographie se traduit par la difficulté à être autonome, à trouver un équilibre en soi, à gérer ses besoins, ses manques, ses émotions, ses pulsions… Pour les sex addicts, c'est la sexualité qui devient aliénante, le besoin sexuel est irrépressible, irrésistible, tel une force intérieure impossible à maîtriser.

La dépendance à la pornographie serait due à un « conditionnement psychologique » allant en crescendo et a pour conséquence une dépendance envahissante sur tous les domaines de la vie. Une personne atteinte de dépendance à la pornographie chercherait d'abord à satisfaire un besoin sexuel obsédant par tous les moyens possibles, du moment qu'elle arrive à l'orgasme.

  • Au niveau psychologique: La dépendance à la pornographie s'inscrit dans le schéma du circuit de récompense qui est le circuit des dépendances aux drogues.

  • Au niveau médico-psychiatrique: La psychiatrie n'a pas reconnu officiellement la dépendance à la pornographie, et la considère comme un symptôme parmi tant d'autres dans certains troubles de la personnalité. Les tenants de l'existence de la dépendance à la pornographie (d'origine nord américaine) ont voulu l'inclure dans un domaine appelé « sex addiction ».

  • Au niveau juridique: Actuellement en Amérique du Nord, la loi reconnait la maladie au même titre que le trouble d'achats compulsifs. Cela concerne notamment des individus étant amenés à transgresser la loi afin de consulter des sites pédophiles.


Il est possible d'en énoncer les symptômes

  • Recherche permanente de nouvelles images pornographiques (films, photos, expériences cybersexe via conférence vidéo...) et de nouvelles sensations;

  • Sentiment de culpabilité vis-à-vis de ses pensées;

  • Préférence de la masturbation à l'acte sexuel et perte du plaisir avec son partenaire.

  • Diminution/dégradation des liens sociaux;

  • Diminution des liens affectifs avec le conjoint.


Cette dépendance peut provoquer une dénaturation des relations sexuelles, la personne atteinte cherchant à recréer, avec son ou sa partenaire, un schéma pornographique ou préfère le plus souvent cacher ce plaisir solitaire à son conjoint.

Pour les cas les plus critiques, cette dépendance peut entrainer une dégradation notable des relations sociales: séparation des proches, isolement. Elle nécessite dans ce cas des soins psychologiques sérieux. La dépendance à la pornographie a pris énormément d'ampleur depuis la généralisation d'Internet. En effet, les pages aux contenus pornographiques deviennent plus facilement et plus rapidement accessibles et cela gratuitement. Cela permettant de toucher de plus en plus de personnes, notamment les plus jeunes.

La dépendance à la pornographie est comparable à celle de l'alcool ou des drogues dures et peut nécessiter un sevrage. Les spécialistes s'entendent pour placer la dopamine au centre du mécanisme de la dépendance. Les substances telles que les drogues dures qui engendrent la dépendance provoquent toutes une libération artificielle de dopamine dans le cerveau.

Judith Reisman, auteure de The Psychopharmacology of Pictorial Pornography qualifie la pornographie visuelle d’érotoxine : “La pornographie agit sur le cerveau comme une drogue – c’est une drogue.” Regarder des films X déclenche une poussée d’adrénaline qui est ressentie dans le ventre et dans les organes génitaux, ainsi qu’une sécrétion de testostérone, d’ocytocine, de dopamine et de sérotonine, précise-t-elle. C’est un véritable cocktail de drogues. La pornographie est un excitant extrêmement puissant, qui provoque flash et euphorie. Ce n’est pas un excitant sexuel, mais un excitant mêlant peur, sexe, honte et colère.”


La dépendance sexuelle s'établit, d'après le docteur Reed, en suivant un cycle de quatre phases qui s'intensifient avec chaque répétition. Les accros du sexe seraient ainsi pris dans une véritable spirale addictive. Sources: Wikipedia

La dépendance à Internet et à la pornographie se développe sournoisement. Le premier stade est celui du risque, où Internet exerce une puissante fascination. L’on considère la fréquentation du clavardage (tchat) comme une activité souhaitable et satisfaisante. Ou alors, l’on cherche des sites pornographiques et diverses variantes de cybersexe. À ce niveau, l’on est encore plus ou moins maître de son comportement.

Puis, au stade critique, la compulsion augmente sensiblement. Les personnes concernées éprouvent de plus en plus de difficulté à quitter Internet, où elles passent beaucoup de temps et dépensent de l’argent.
Au stade chronique, elles se retrouvent dans une forte dépendance. Leur existence est déterminée par leur comportement compulsif. Elles vivent pour le temps passé sur Internet, cherchent de la pornographie pendant toute la nuit. Leur présence dans le tchat est presque permanente. Elles sentent que ces relations virtuelles prennent le pas sur la vie réelle. Le cybersexe sous toutes ses formes devient un moyen essentiel d’expression de leur vie sexuelle.

  • Les contenus en ligne à caractère sexuel exercent une forte fascination.

  • L’on passe du temps sur les sites Internet contenant du sexe ou dans les tchats, souvent plus qu’on ne le souhaiterait.

  • L’on essaie de contrôler cette consommation de cybersexe : les tentatives pour arrêter ou réduire le temps passé sur Internet échouent.

  • L’abstinence et la volonté d’arrêter entraînent nervosité et irritabilité. À l’inverse, le retour sur le Net apporte immédiatement apaisement et satisfaction.

  • Le cybersexe devient une solution pour éliminer les sentiments désagréables ou les problèmes. L’on se sent mieux, moins déprimé, les angoisses existentielles disparaissent.

  • L’on surfe jour et nuit pendant des heures à la recherche d’expériences sexuelles plus intenses ou plus risquées.

  • L’on dissimule cette activité à ses proches, à sa famille ou à un thérapeute. L’on se surprend à se dire des mensonges comme : « Je n’y vais pas si souvent », « Je n’aime pas ça, je veux simplement y jeter un coup d’œil ».

  • L’on dépasse les limites, par exemple en s’adressant de manière agressive à ses partenaires de tchat, en tentant de les harceler avec ses phantasmes sexuels, en exigeant du cybersexe avec une caméra. Ou alors, l’on n’hésite plus à chercher de la pornographie enfantine ou violente. L’on éprouve le besoin de stimulants toujours plus puissants, même s’ils sont interdits.

  • La relation de couple se brise, l’on se fait remarquer au travail par son intérêt pour le cybersexe, l’on reçoit un avertissement ou l’on perd même son emploi.

  • La vie se désagrège complètement en raison de la cyberdépendance qui provoque en outre de sérieux problèmes financiers.

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?
Oui! Le nombre de femmes désirant se libérer d'une dépendance sexuelle ne cesse d'augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes. Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  "She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction" (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C'est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

Sources:
http://www.stop-pornographie-enfantine.ch/3/fr/2prevention/230dependance_a_la_pornographie.php

http://femmesaujourdhui.com/relationships/addiction.html


 

Pour ma part, je préconise une approche thérapeutique de counselling individuel par le biais d'un conseiller de foi chrétienne. Je crois que l'approche d'une thérapie basée sur le christianisme a plus de chance de succès qu'une approche qui n'utilise pas la foi chrétienne ou les enseignements de Jésus-Christ. Par exemple, il est prouvé statistiques à l'appui, que la plupart des individus souffrant de dépendances aux toxicomanies constatent qu'ils sont en mesure de devenir sobre une fois qu'ils ouvrent leur cœur et leur esprit à Jésus-Christ et aux enseignements et philosophies de la Bible. J'ai personnellement préparé une page d'encouragement et d'exhortation de foi chrétienne pour ceux et celles qui désirent saisir la Grâce de Jésus-Christ que vous pouvez consulter à http://www.guerretotale.com 

Pour que quelqu'un, accro à la drogue ou l'alcool, se remettre de sa dépendance, il est important qu'il comprenne la science derrière sa dépendance, et il doit également en être ainsi pour la délivrance de la dépendance à la pornographie. À ce que je sache, actuellement, malheureusement il n'y a pas ou trop peu de programmes de thérapie pour la dépendance à la pornographie. Les centres pour toxicomanes ne reconnaissent pas ce type de dépendance. Récemment, après m'être informé auprès d'un organisme québécois bien connu offrant des programmes de thérapie pour les dépendances de drogues dures, j'ai reçu la réponse suivante: Malheureusement, nous ne traitons pas encore ce type de dépendance. Bien que notre équipe de direction ait réalisé une réflexion sur la cyberdépendance, celle-ci n'a pas été retenue dans l'immédiat. Merci de l'intérêt que vous portez à notre organisation.



Source: Wikipédia


Laboratoire d’éthique médicale et de médecine légale, Faculté de médecine Paris Descartes. www.ethique.inserm.fr  

  • Des techniques d'imagerie cérébrale fonctionnelle (étude Cermep, Centre d’études et de recherches médicales par emission de positons, Lyon & tomographie à émission de positons -TEP-) montrent que certaines aires du cerveau ne travaillent que pendant la présentation du film sexuellement explicite ;

  • Ces régions représenteraient des sites cérébraux privilégiés pour le traitement et l'intégration de perceptions qui sont à l'origine de l'excitation sexuelle

L'imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM) est une technique d'imagerie médicale d'apparition récente (début des années 1980) permettant d'avoir une vue 2D ou 3D d'une partie du corps, notamment du cerveau. Elle est basée sur le principe de la résonance magnétique nucléaire (RMN) : en appliquant une combinaison d'ondes électromagnétiques à haute fréquence sur une partie du corps et en mesurant le signal réémis par certains atomes (comme l'hydrogène), il est possible de déterminer la composition chimique et donc la nature des tissus biologiques en chaque point du volume imagé.

Grâce aux différentes séquences, on peut observer les tissus mous avec des contrastes plus élevés qu'avec la tomodensitométrie ; en revanche, l'IRM ne permet pas l'étude des corticales osseuses (tissus « durs ») ni donc la recherche de fractures où seul l'œdème péri-lésionnel pourra être observé.

L'appareil IRM est parfois désigné sous le nom de scanner, ce qui prête à confusion avec le CT-scan. Contrairement à ce dernier (et à d'autres techniques d'imagerie comme la TEP), l'examen IRM n'est pas invasif et n'irradie pas. Cela en fait donc un outil de prédilection pour la recherche biomédicale, et notamment en neurosciences cognitives et neurosciences sociales. À partir des années 1990, la technique d'IRM fonctionnelle, qui permet de mesurer l'activité des différentes zones du cerveau, a en effet permis des progrès importants dans l'étude des bases neurobiologiques de la pensée.

 



John L. Harmer

John Harmer, ancien sénateur de l’état de Californie et lieutenant-gouverneur, apparaît usé et fatigué parce que cela fait 40 ans qu’il se bat contre la pornographie. L’hiver dernier, il était prêt à jeter l’éponge.« C’est un univers odieux, et on a énormément de mal à trouver des soutiens financiers.» Puis il a entendu parler du "brain mapping", ou cartographie fonctionnelle du cerveau. Aujourd’hui, Harmer a bon espoir. Son objectif ? Broyer la richissime industrie du "X" comme celle du tabac l’a été en son temps, en démontrant, preuves à l’appui, que la pornographie ne crée pas seulement une dépendance, mais qu’elle nuit également à la santé. Après quoi, déclare Harmer, « « nous pourrons saisir la justice et porter plainte pour préjudice corporel. Si nous réussissons à obtenir que les industriels de la pornographie soient déclarés financièrement responsables des dommages qu’ils causent, alors on pourra jeter le "X" à l’égout une fois pour toutes. » Source.

Harmer est président de la Lighted Candle Society (Société de la bougie allumée), qu’il a fondée l’an dernier avec Edwin Meese, ministre de la Justice sous Reagan. Son but ? « Rassembler des millions d’Américains, qui donneront 10 dollars par mois pour allumer une bougie afin que la lumière de la vérité dissipe les ténèbres que fait régner la pornographie. » Une partie des sommes ainsi réunies devrait financer plusieurs mois d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF), afin de mettre en évidence sur le cerveau les effets des images pornographiques. Selon Harmer, le recours à l’IRM devrait coûter au moins 3 millions de dollars.

L’objectif est d’établir de façon incontestable l’existence d’un lien de cause à effet entre le fait de regarder un film porno et celui d’avoir un comportement antisocial. Il existe déjà des recherches montrant que la télévision entraîne une dépendance, ou des études d’IRMF constatant que les images de violence affectent le cerveau. « Mais on n’a encore jamais spécifiquement appliqué l’IRM à la pornographie » observe Judith Reisman, auteure de The Psychopharmacology of Pictorial Pornography.



J'aimerais citer ici quelques déclarations d'illustres hommes d'état qui ont marqué l'histoire:

"Ce sont les mœurs et l'esprit d'un peuple qui conservent une république en vigueur. Une dégénérescence de ceux-ci est un cancer qui dévore rapidement le cœur de ses lois et sa constitution." Thomas Jefferson, prés. américain "

Plus récemment dans notre époque, le président américain Theodore Roosevelt a déclaré, "La liberté est un don qui ne peut être exercé que par ceux qui se montrent dignes." (cité par George Mellon dans Le Wall Street Journal du 11 Novembre 2003)

"Pour être libre d'un gouvernement tyrannique, un peuple doit être prêt à être gouverné par la suprématie du droit. Plus l'engagement à la primauté du droit est élevé, plus grande est leur capacité à être auto-administré au titre de la loi. De toute évidence le même raisonnement s'applique à chaque individu. Ceux qui ne peuvent vaincre les appétits et les passions de la chair sont destinés à vivre en tant que prisonniers de ces appétits et de leurs passions."

En ce qui concerne la liberté politique Edmond Burke ( homme politique et philosophe irlandais) a écrit ce que je considère être l'analyse des plus judicieux, ce qui pourrait expliquer pourquoi la production de pornographie a augmenté et pourquoi la distribution de la pornographie en Amérique se dessine comme la menace la plus sérieuse pour la survie en tant que nation et la préservation des libertés en vertu de la Constitution Américaine .

II déclare: "Les hommes sont qualifiés pour la liberté civile en proportion exacte de leur disposition à mettre des chaînes morales sur leurs propres appétits -- à mesure que leur amour de la justice est au-dessus de leur rapacité; à mesure que leur solidité et la sobriété de leur compréhension est au-dessus de leur vanité et  présomption; à mesure qu'ils sont plus disposés à écouter les conseils des sages, de préférence à la flatterie des fripons. La société ne peut exister sans qu'un pouvoir de contrôle sur la volonté et l'appétit soit placé quelque part; et le moins qu'il y en a dedans, plus il doit s'en passer. Il est ordonné dans la constitution éternelle des choses que les hommes à l'esprit immodéré ne peuvent pas être libres. Leurs passions forgent leurs entraves." (Les Œuvres de la très honorable Edmund Burke, comp. Humphrey Milford, Oxford: Oxford University Press. 1907.) "

En présence de ceux qui produisent, distribuent et défendent la pornographie, je peux sentir  la puissance des ténèbres et la sensation de peur d'un mal imminent. En présence de ceux dont les vies sont entremêlées et dépendantes à cause de la consommation de pornographie, j'ai senti le désespoir et l'amertume de celui qui a perdu sa liberté personnelle et qui est désormais lié dans des chaînes infernales. Il y a des communautés dans notre pays qui sont tellement liées avec la pornographie que ce même esprit de ténèbres et cette même sensation d'imminence du mal dominent toute la communauté. Lorsque les personnes et les familles constituant une communauté sont devenus possédées à ce point, eux et leur communauté sont destinés à une fin tragique.


 



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